Samedi 10 août 6 10 /08 /Août 04:05

Copwatch France ne compte pas trop attendre quand nous voyons que les réseaux sociaux de tout bord servent aussi pour les autorités comme est en train de le faire la Fédération Professionnelle Indépendante de la Police en reprenant des propos tenus sur mes comptes Twitter et Facebook...

Comment peut on associer Copwatch France à une association "TERRORISTE" comme ce genre de policier le veulent. Ce qu'ils signifient donc que s'attaquer aux politiques de tout genre c'est aussi s'attaquer à la police, comme il est marqué, mais où va t on?

Nous sommes donc en train de rechercher des avocats, conseillers juridiques qui puissent donc nous aider si il arrivait quoique ce soit à n'importe qui du collectif...

Ceux et celles qui veulent nous aider pour quoique ce soit, voici nos coordonnées téléphoniques au 06 66 88 79 80...

 

La Fédération Professionnelle Indépendante de la Police fait aussi partie de Eurocop qui est la nouvelle Police Européenne...

 

Voici ce qu'est Eurocop:

La Confédération européenne de police, EuroCOP, est une organisation parapluie pour les 35 syndicats de police et les organisations du personnel en Europe, basé au Luxembourg. Elle représente les intérêts de plus d’un demi-million de policiers dans 27 pays européens, traitant des questions qui vont de la coopération policière à travers les frontières à un environnement de travail plus sûr pour les policiers dans la rue. EuroCOP a été créé en Novembre 2002. C’est une organisation indépendante à but non lucratif et laïque et n’a aucune affiliation avec tout gouvernement ou parti politique. Elle est auto-financée par des contributions de ses membres. EuroCOP est ouverte à toute organisation qui représente les agents de police dans les pays membres de l’Union européenne ou du Conseil de l’Europe.

 

Pour ceux et celles qui connaissent des avocats, conseillers juridiques, etc, n'hésitez donc pas à nous contacter au 06 66 88 79 80 à n'importe quels moments...

 

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Copwatch France

06 66 88 79 80

Par Copwatcher
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Jeudi 25 juillet 4 25 /07 /Juil 03:58

Je me présente, Grégory PASQUEILLE, 29 ans, je suis originaire de la région Nord Pas De Calais, et voici ce qui m’est arrivé depuis ce fameux lundi 22 juillet 2013.

Alors que je rentre de Paris chez moi accompagné de ma copine dans la région Nord Pas De Calais la semaine qui a suivie le 14 juillet 2013, ma copine reçoit une convocation de Police où il est marqué assez urgent sur lequel il est stipulé qu’elle est attendue pour le lundi 22 juillet 2013 pour 09h00 pour etre entendu sur une affaire sans en savoir exactement laquelle.

Ce lundi 22 juillet 2013 arrive et le problème est que nous sommes en retard pour le rendez-vous. Ce qui fait donc que c’est la police elle-même qui se déplace avec une convocation, mais par chance nous répondons aux policiers. Lorsqu’elle répond, ma copine leur demande des explications, le policier qui est à la porte lui demande si Grégory Pasqueille est présent, elle lui répond que oui et elle vient me réveiller. Je vois en effet le fonctionnaire de police qui me demande si je peux venir pour etre entendu, je lui demande ce pourquoi, celui-ci me répond : c’est pour une plainte vous concernant lancée par le M.R.A.P. Je décide donc de répondre que j’y serai au rendez-vous lancé par le policier dans l’après midi. Dans l’après midi du lundi 22 juillet 2013, je me rends donc au commissariat pour m’entendre dessus. En effet voici ce qui m’est reproché : incitation à la haine et à la violence et incitation à l’émeute en ce qui concerne des tweets que j’aurais lancé depuis un de mes comptes sur la demande du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (M.R.A.P) dont la plainte a été lancée depuis le 02 avril 2013 par le Procureur de la République de Paris. Il faut aussi savoir que ma mère a ainsi été entendue elle aussi. Les propos qui me sont reprochés sur un de mes comptes Twitter seraient des propos antisémites. Aussi, je voulais en effet rappeler qu’il y a quelques semaines l’Union des Etudiants Juifs de France avaient ainsi porté plainte contre le réseau Twitter afin que celui-ci puisse remonter et donner les coordonnées personnelles des personnes dites « ANTISEMITES », donc ce qui signifieraient que ce soient les gens qui parleraient ou qui relaieraient des propos concernant certains mots clés comme celui-ci : « JUIF »… En effet oui j’ai affirmé au policier qui m’a entendu que j’avais relayé certains tweets, mais bon je ne crois pas que cela me permette ainsi de me retrouver dans un procès, sauf si cela est ce que j’appelle pour moi un « ACHARNEMENT POLITIQUE »…

Aussi, je demande au policier de préciser ceci : « ATTEINTE A LA LIBERTE  D EXPRESSION » sur les papiers sur lesquels j’ai signé en demandant où allait aller ainsi l’affaire, celui-ci me réponds qu’elle repart ainsi sur Paris. Avant de partir, le meme policier demande une seconde fois mais cette fois pour mon second dossier mes prélèvements digitales : photo, empreintes et A.D.N. J’accepte les empreintes digitales, la photo mais oui je refuse de donner mon A.D.N, ce qui me fait donc que je suis de nouveau convoqué en justice le 17 décembre 2013 devant le tribunal de Béthune pour avoir refusé de donner mon A.D.N où je risque jusqu’à 1 an de prison ferme et plus de 6.000 euros d’amende…

Pour plus de renseignements, je suis joignable au 06 66 88 79 80.

 

Grégory PASQUEILLE

Par Copwatcher
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Vendredi 19 juillet 5 19 /07 /Juil 07:31

Cette photo a été prise lors du 14 juillet 2013 sur l'Avenue des Champs Elysées dans un pays qui se dit démocratique tel que la France.

La police explique aussi depuis quelques mois déjà que celle-ci est là pour obéir aux aordres, y compris si ceux-là sont illégaux...

Nous lançons donc un appel à identifier cette femme policier, ce qui signifie: si quelqu'un a son nom, prénom, sa fonction, et d'où viennent les ordres qui l'emmènent jusque là où elle va, alors n'hésitez pas soit à nous contacter au téléphone au 06 66 88 79 80 soit si la ou les personnes qui la reconnaissent veulent être anonymes voici mon mail:

copwatch.fr@gmail.com

Si une personne est témoin ou connaît aussi la femme agressée, n'hésitez pas aussi à nous prévenir, nous sommes joignable 24h/24 et 7j/7...

 

Merci d'avance.

 

Copwatch France

06 66 88 79 80Hollande-Dictateur.jpg

Par Copwatcher
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Mercredi 12 juin 3 12 /06 /Juin 00:31

Il y a quelques jours, j'étais sur le champ de mars avec deux amis, profitant du répit de fin d'année et de l'arrivée des beaux jours.

Vers 23h30 a commencé une manifestation improvisée, qui était en réalité constituée d'une vingtaine de personnes ayant participé quelques heures auparavant à l'apéro pour tous, sur les champs.
Nous les avons suivis pour voir ce qu'ils allaient faire et ils ont finalement bloqué le pont d'Iéna durant 5 minutes, sous les yeux perplexes d'une patrouille de Police. 
Puis, à l'arrivée de deux autres voitures de police dont une voiture de la BAC, ils se sont dispersés et rassemblés sous la tour Eiffel (là où nous étions).
Continuant à chanter des slogans anti-Hollande et anti-mariage homo, des badauds se sont joins à eux pour chanter, d'autres pour les filmer.
C'est alors que sont apparus un commissaire de la BAC et deux inspecteurs. Ils se sont approchés du groupe en roulant des mécaniques et en serrant les points. Ils étaient à cran et cherchaient le ou les meneur(s) du groupe. 
C'est à ce moment précis, alors que j'étais en marge du groupe avec mes amis pour observer la scène qu'une phrase m'a échappé, me remémorent tous les abus de pouvoirs et les séquestrations éhontées commises par la Police ces temps-ci : "Commissaires : vendus !". 
Ne cherchant ni à provoquer l'officier ni l'outrager, je ne m'adressais qu'à mes deux amis, cette phrase était donc privée. 
Cependant le commissaire présent l'a entendue. Il s'est alors tourné vers moi en me fixant d'un air haineux et m'a lancé : "C'est à moi que tu parles ? Vas y viens !"
Absolument surpris par le fait qu'il m'ai entendu et qu'il le prenne pour lui, je n'ai pas su quoi faire. Il s'est alors approché de moi avec vigueur et j'ai cru qu'il voulait m'en coller une.
C'est à ce moment que j'ai commis une deuxième bétise : Je me suis dit que devant une telle situation, le mieux était de se disperser. J'ai donc commencé à partir en courant, de façon assez lâche certes mais comme tout le monde le fait fasse aux CRS. Les deux sous officiers m'ont alors poursuivi sans me sommer de m'arrêter. Je ne m'en suis aperçu seulement quand j'ai entendu qu'on courrait derrière moi. 
Je me suis alors dit que ça ne servait à rien de courir car ils me rattraperont. Je me suis arrêter en présentant mes mains et en déclarant "Ok, je me rends, je me rends".
Le policier qui m'avait rejoins m'a alors plaqué sur le sol, un genou sur le dos et menotté.
A ce moment là, une bouteille de bière a éclatée sur le sol à quelques centimètres de mon visage et des éclats m'ont touché le nez.
Le policier m'a alors accompagné à la voiture en me demandant "Alors comme ça on connait les grades ?" comme si cela était un délit... 
J'ai été conduit en trombe jusqu'au commissariat du 7ème, sirène hurlante et roulant à gauche. C'est vrai que je suis un dangereux criminel.
Arrivé au 7ème à minuit, j'ai attendu sur le banc avec celui qui avait fait le barrage et celui qui avait lancé la bouteille jusqu'à ce qu'on nous annonce notre mise en garde à vue.
Nous avons pu voir un avocat, ainsi qu'un médecin le lendemain matin.
Cependant, j'étais allé chez le médecin l'après-midi même qui m'avais décelé une maladie intestinale. Malgré les problèmes que cela implique, je n'ai pu allé aux toilettes qu'une fois, dans ces fameuses toilettes à la turc, avec un gardien de la paix planté là à me regarder porte ouverte.
Absolument déshydraté, le médecin de l'hôtel dieu a été le premier à me transmettre un verre d'eau à 10h le lendemain et a pu me donner des médicaments pour me soulager.
Il faut noter que j'avais signalé ma maladie dès mon arrivée au commissariat, que les policier avaient mes médicaments et mon ordonnance et qu'ils n'ont pas voulu me les donner.
Au retour du commissariat vers 11h, j'ai pu avaler une brique de jus d'orange puis j'ai été appelé pour l'audition avec l'OPJ.
Ce moment s'est bien passé, je lui ai tout raconté dans les moindres détails et il m'a seulement sermonné sur le respect de la police quel que soit son travail.
J'avais également tenu à présenter mes excuses si le commissaire a mal pris ces propos pour lui (et c'est le cas car il a porté plainte). J'ai appris plus tard qu'il les avaient refusés.
Vers 12h, retour en cellule, j'ai du attendre tout l'après-midi, jusqu'à ce qu'un nouvel OPJ m'appelle à 18h et me déclare "Vous êtes déférés au parquet, vous aurez les mêmes droits qu'ici et vous verrez le procureur dans la matinée".
Je suis alors arrivé au dépôt du palais de justice vers 19h où le seul droit respecté a été celui d'appeler ma famille pour lui dire où j'en étais.
Je me suis retrouvé au milieu de vrais caïds à attendre qu'on m'assigne une cellule.
Chose faite à 20h30.
A 22h30 alors que je ne portais qu'une chemise et que la cellule était climatisée, je tambourine à la porte pour avoir une couverture.
A 5h00, n'ayant toujours rien dans le ventre, je me suis reveillé, faible, et je me suis mis à vomir de toute mes forces de la bile, me sentant chancelé et étant à deux doigts de m'évanouir, j'ai tambouriné 1/2h à la porte pour qu'un gardien vienne et me donne ne serait-ce qu'un carré de sucre. Celui-ci est arrivé en me regardant avec un dédain prononcé et m'a dit "Ben allongez-vous !"... Alors que j'étais blanc, malade, tremblant, et vomissant. 
Je lui ai donc supplié de m'apporter n'importe quoi à manger, ce qu'il a enfin fait. Il m'a apporté un de ces plats préparé dont la seule chose que j'ai réussi à porter à ma bouche c'est du riz. Mais malgré cela, mon estomac ne l'a pas supporté et je me suis remis à vomir. 
Je lui ai demandé de voir un docteur afin qu'il lui ordonne de me donner quelque chose de sucré. Il m'a alors dit qu'un infirmier passerait à 7h30. Je ne l'ai jamais vu.
J'avais aussi demandé la présence de mon avocat de la veille, on m'a dit que je la verrai avant la comparution, je ne l'ai jamais vu.
A 10h30 un gendarme est venu me chercher, j'ai pu alors échanger avec lui, heureux de rencontrer une personne de bon sens.
J'ai ensuite attendu mon tour et j'ai rencontré une adjointe au procureur qui m'a notifié que ma comparution était reportée à début septembre.
Je suis sorti à midi, avec un sourire aux lèvres, surement du fait de voir que mes amis ne m'avaient pas oublié. Je suis également sorti renforcé d'une opinion de la Police que je n'exprimerais dorénavant plus.
Face aux impunités des "Nique la Police", justice nul part.
P.S : Je tiens à souligner que j'ai reçu le soutien de l'ensemble des gendarmes. 
Les OPJ, et les minimum gradés de la Police m'ont également dit que tout cela était disproportionné. 
Les seuls fautifs de cette séquestration sont le commissaire, le procureur et les gardiens de la paix de bas étages qui ne réfléchissent pas et agissent sans conscience.
Par Copwatcher
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Mardi 4 juin 2 04 /06 /Juin 09:33

Suite à une rafle des policiers de la préfecture de police de Paris, un groupe d'étudiantes opposé au mariage pour tous a été interpellé. Pour quelle raison ? D'avoir porté des tee-shirts de la « Manif pour tous ». Retenue dans le fourgon de police stationné devant le palais de justice de la 23e chambre correctionnelle, une des étudiantes a eu l'idée d'appeler depuis son téléphone portable l'avocat Jérôme Triomphe. Celui-ci vient à la rescousse, filme la scène avec son iPhone, crie son indignation et menace de prison les fonctionnaires en brandissant le code pénal. En effet, l'article 432-4 punit de sept ans d'emprisonnement toute personne dépositaire de l'autorité publique se rendant coupable lors de l'exercice de sa mission d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle.

Finalement, les étudiantes seront relâchées du fourgon de police, libres à nouveau.

« Cette vidéo illustre parfaitement les arrestations arbitraires qui se perpétuent depuis deux mois en marge des manifestations anti-mariage pour tous. Mais là, en relâchant immédiatement ces étudiantes, c'est la première fois qu'ils reconnaissent l'illégalité de ces interpellations. » A déclaré le courageux avocat qui a su rétablir la balance de la justice .

 

Par Copwatcher
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