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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 04:05

Copwatch France ne compte pas trop attendre quand nous voyons que les réseaux sociaux de tout bord servent aussi pour les autorités comme est en train de le faire la Fédération Professionnelle Indépendante de la Police en reprenant des propos tenus sur mes comptes Twitter et Facebook...

Comment peut on associer Copwatch France à une association "TERRORISTE" comme ce genre de policier le veulent. Ce qu'ils signifient donc que s'attaquer aux politiques de tout genre c'est aussi s'attaquer à la police, comme il est marqué, mais où va t on?

Nous sommes donc en train de rechercher des avocats, conseillers juridiques qui puissent donc nous aider si il arrivait quoique ce soit à n'importe qui du collectif...

Ceux et celles qui veulent nous aider pour quoique ce soit, voici nos coordonnées téléphoniques au 06 66 88 79 80...

 

La Fédération Professionnelle Indépendante de la Police fait aussi partie de Eurocop qui est la nouvelle Police Européenne...

 

Voici ce qu'est Eurocop:

La Confédération européenne de police, EuroCOP, est une organisation parapluie pour les 35 syndicats de police et les organisations du personnel en Europe, basé au Luxembourg. Elle représente les intérêts de plus d’un demi-million de policiers dans 27 pays européens, traitant des questions qui vont de la coopération policière à travers les frontières à un environnement de travail plus sûr pour les policiers dans la rue. EuroCOP a été créé en Novembre 2002. C’est une organisation indépendante à but non lucratif et laïque et n’a aucune affiliation avec tout gouvernement ou parti politique. Elle est auto-financée par des contributions de ses membres. EuroCOP est ouverte à toute organisation qui représente les agents de police dans les pays membres de l’Union européenne ou du Conseil de l’Europe.

 

Pour ceux et celles qui connaissent des avocats, conseillers juridiques, etc, n'hésitez donc pas à nous contacter au 06 66 88 79 80 à n'importe quels moments...

 

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Copwatch France

06 66 88 79 80

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 03:58

Je me présente, Grégory PASQUEILLE, 29 ans, je suis originaire de la région Nord Pas De Calais, et voici ce qui m’est arrivé depuis ce fameux lundi 22 juillet 2013.

Alors que je rentre de Paris chez moi accompagné de ma copine dans la région Nord Pas De Calais la semaine qui a suivie le 14 juillet 2013, ma copine reçoit une convocation de Police où il est marqué assez urgent sur lequel il est stipulé qu’elle est attendue pour le lundi 22 juillet 2013 pour 09h00 pour etre entendu sur une affaire sans en savoir exactement laquelle.

Ce lundi 22 juillet 2013 arrive et le problème est que nous sommes en retard pour le rendez-vous. Ce qui fait donc que c’est la police elle-même qui se déplace avec une convocation, mais par chance nous répondons aux policiers. Lorsqu’elle répond, ma copine leur demande des explications, le policier qui est à la porte lui demande si Grégory Pasqueille est présent, elle lui répond que oui et elle vient me réveiller. Je vois en effet le fonctionnaire de police qui me demande si je peux venir pour etre entendu, je lui demande ce pourquoi, celui-ci me répond : c’est pour une plainte vous concernant lancée par le M.R.A.P. Je décide donc de répondre que j’y serai au rendez-vous lancé par le policier dans l’après midi. Dans l’après midi du lundi 22 juillet 2013, je me rends donc au commissariat pour m’entendre dessus. En effet voici ce qui m’est reproché : incitation à la haine et à la violence et incitation à l’émeute en ce qui concerne des tweets que j’aurais lancé depuis un de mes comptes sur la demande du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (M.R.A.P) dont la plainte a été lancée depuis le 02 avril 2013 par le Procureur de la République de Paris. Il faut aussi savoir que ma mère a ainsi été entendue elle aussi. Les propos qui me sont reprochés sur un de mes comptes Twitter seraient des propos antisémites. Aussi, je voulais en effet rappeler qu’il y a quelques semaines l’Union des Etudiants Juifs de France avaient ainsi porté plainte contre le réseau Twitter afin que celui-ci puisse remonter et donner les coordonnées personnelles des personnes dites « ANTISEMITES », donc ce qui signifieraient que ce soient les gens qui parleraient ou qui relaieraient des propos concernant certains mots clés comme celui-ci : « JUIF »… En effet oui j’ai affirmé au policier qui m’a entendu que j’avais relayé certains tweets, mais bon je ne crois pas que cela me permette ainsi de me retrouver dans un procès, sauf si cela est ce que j’appelle pour moi un « ACHARNEMENT POLITIQUE »…

Aussi, je demande au policier de préciser ceci : « ATTEINTE A LA LIBERTE  D EXPRESSION » sur les papiers sur lesquels j’ai signé en demandant où allait aller ainsi l’affaire, celui-ci me réponds qu’elle repart ainsi sur Paris. Avant de partir, le meme policier demande une seconde fois mais cette fois pour mon second dossier mes prélèvements digitales : photo, empreintes et A.D.N. J’accepte les empreintes digitales, la photo mais oui je refuse de donner mon A.D.N, ce qui me fait donc que je suis de nouveau convoqué en justice le 17 décembre 2013 devant le tribunal de Béthune pour avoir refusé de donner mon A.D.N où je risque jusqu’à 1 an de prison ferme et plus de 6.000 euros d’amende…

Pour plus de renseignements, je suis joignable au 06 66 88 79 80.

 

Grégory PASQUEILLE

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 07:31

Cette photo a été prise lors du 14 juillet 2013 sur l'Avenue des Champs Elysées dans un pays qui se dit démocratique tel que la France.

La police explique aussi depuis quelques mois déjà que celle-ci est là pour obéir aux aordres, y compris si ceux-là sont illégaux...

Nous lançons donc un appel à identifier cette femme policier, ce qui signifie: si quelqu'un a son nom, prénom, sa fonction, et d'où viennent les ordres qui l'emmènent jusque là où elle va, alors n'hésitez pas soit à nous contacter au téléphone au 06 66 88 79 80 soit si la ou les personnes qui la reconnaissent veulent être anonymes voici mon mail:

copwatch.fr@gmail.com

Si une personne est témoin ou connaît aussi la femme agressée, n'hésitez pas aussi à nous prévenir, nous sommes joignable 24h/24 et 7j/7...

 

Merci d'avance.

 

Copwatch France

06 66 88 79 80Hollande-Dictateur.jpg

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 00:31

Il y a quelques jours, j'étais sur le champ de mars avec deux amis, profitant du répit de fin d'année et de l'arrivée des beaux jours.

Vers 23h30 a commencé une manifestation improvisée, qui était en réalité constituée d'une vingtaine de personnes ayant participé quelques heures auparavant à l'apéro pour tous, sur les champs.
Nous les avons suivis pour voir ce qu'ils allaient faire et ils ont finalement bloqué le pont d'Iéna durant 5 minutes, sous les yeux perplexes d'une patrouille de Police. 
Puis, à l'arrivée de deux autres voitures de police dont une voiture de la BAC, ils se sont dispersés et rassemblés sous la tour Eiffel (là où nous étions).
Continuant à chanter des slogans anti-Hollande et anti-mariage homo, des badauds se sont joins à eux pour chanter, d'autres pour les filmer.
C'est alors que sont apparus un commissaire de la BAC et deux inspecteurs. Ils se sont approchés du groupe en roulant des mécaniques et en serrant les points. Ils étaient à cran et cherchaient le ou les meneur(s) du groupe. 
C'est à ce moment précis, alors que j'étais en marge du groupe avec mes amis pour observer la scène qu'une phrase m'a échappé, me remémorent tous les abus de pouvoirs et les séquestrations éhontées commises par la Police ces temps-ci : "Commissaires : vendus !". 
Ne cherchant ni à provoquer l'officier ni l'outrager, je ne m'adressais qu'à mes deux amis, cette phrase était donc privée. 
Cependant le commissaire présent l'a entendue. Il s'est alors tourné vers moi en me fixant d'un air haineux et m'a lancé : "C'est à moi que tu parles ? Vas y viens !"
Absolument surpris par le fait qu'il m'ai entendu et qu'il le prenne pour lui, je n'ai pas su quoi faire. Il s'est alors approché de moi avec vigueur et j'ai cru qu'il voulait m'en coller une.
C'est à ce moment que j'ai commis une deuxième bétise : Je me suis dit que devant une telle situation, le mieux était de se disperser. J'ai donc commencé à partir en courant, de façon assez lâche certes mais comme tout le monde le fait fasse aux CRS. Les deux sous officiers m'ont alors poursuivi sans me sommer de m'arrêter. Je ne m'en suis aperçu seulement quand j'ai entendu qu'on courrait derrière moi. 
Je me suis alors dit que ça ne servait à rien de courir car ils me rattraperont. Je me suis arrêter en présentant mes mains et en déclarant "Ok, je me rends, je me rends".
Le policier qui m'avait rejoins m'a alors plaqué sur le sol, un genou sur le dos et menotté.
A ce moment là, une bouteille de bière a éclatée sur le sol à quelques centimètres de mon visage et des éclats m'ont touché le nez.
Le policier m'a alors accompagné à la voiture en me demandant "Alors comme ça on connait les grades ?" comme si cela était un délit... 
J'ai été conduit en trombe jusqu'au commissariat du 7ème, sirène hurlante et roulant à gauche. C'est vrai que je suis un dangereux criminel.
Arrivé au 7ème à minuit, j'ai attendu sur le banc avec celui qui avait fait le barrage et celui qui avait lancé la bouteille jusqu'à ce qu'on nous annonce notre mise en garde à vue.
Nous avons pu voir un avocat, ainsi qu'un médecin le lendemain matin.
Cependant, j'étais allé chez le médecin l'après-midi même qui m'avais décelé une maladie intestinale. Malgré les problèmes que cela implique, je n'ai pu allé aux toilettes qu'une fois, dans ces fameuses toilettes à la turc, avec un gardien de la paix planté là à me regarder porte ouverte.
Absolument déshydraté, le médecin de l'hôtel dieu a été le premier à me transmettre un verre d'eau à 10h le lendemain et a pu me donner des médicaments pour me soulager.
Il faut noter que j'avais signalé ma maladie dès mon arrivée au commissariat, que les policier avaient mes médicaments et mon ordonnance et qu'ils n'ont pas voulu me les donner.
Au retour du commissariat vers 11h, j'ai pu avaler une brique de jus d'orange puis j'ai été appelé pour l'audition avec l'OPJ.
Ce moment s'est bien passé, je lui ai tout raconté dans les moindres détails et il m'a seulement sermonné sur le respect de la police quel que soit son travail.
J'avais également tenu à présenter mes excuses si le commissaire a mal pris ces propos pour lui (et c'est le cas car il a porté plainte). J'ai appris plus tard qu'il les avaient refusés.
Vers 12h, retour en cellule, j'ai du attendre tout l'après-midi, jusqu'à ce qu'un nouvel OPJ m'appelle à 18h et me déclare "Vous êtes déférés au parquet, vous aurez les mêmes droits qu'ici et vous verrez le procureur dans la matinée".
Je suis alors arrivé au dépôt du palais de justice vers 19h où le seul droit respecté a été celui d'appeler ma famille pour lui dire où j'en étais.
Je me suis retrouvé au milieu de vrais caïds à attendre qu'on m'assigne une cellule.
Chose faite à 20h30.
A 22h30 alors que je ne portais qu'une chemise et que la cellule était climatisée, je tambourine à la porte pour avoir une couverture.
A 5h00, n'ayant toujours rien dans le ventre, je me suis reveillé, faible, et je me suis mis à vomir de toute mes forces de la bile, me sentant chancelé et étant à deux doigts de m'évanouir, j'ai tambouriné 1/2h à la porte pour qu'un gardien vienne et me donne ne serait-ce qu'un carré de sucre. Celui-ci est arrivé en me regardant avec un dédain prononcé et m'a dit "Ben allongez-vous !"... Alors que j'étais blanc, malade, tremblant, et vomissant. 
Je lui ai donc supplié de m'apporter n'importe quoi à manger, ce qu'il a enfin fait. Il m'a apporté un de ces plats préparé dont la seule chose que j'ai réussi à porter à ma bouche c'est du riz. Mais malgré cela, mon estomac ne l'a pas supporté et je me suis remis à vomir. 
Je lui ai demandé de voir un docteur afin qu'il lui ordonne de me donner quelque chose de sucré. Il m'a alors dit qu'un infirmier passerait à 7h30. Je ne l'ai jamais vu.
J'avais aussi demandé la présence de mon avocat de la veille, on m'a dit que je la verrai avant la comparution, je ne l'ai jamais vu.
A 10h30 un gendarme est venu me chercher, j'ai pu alors échanger avec lui, heureux de rencontrer une personne de bon sens.
J'ai ensuite attendu mon tour et j'ai rencontré une adjointe au procureur qui m'a notifié que ma comparution était reportée à début septembre.
Je suis sorti à midi, avec un sourire aux lèvres, surement du fait de voir que mes amis ne m'avaient pas oublié. Je suis également sorti renforcé d'une opinion de la Police que je n'exprimerais dorénavant plus.
Face aux impunités des "Nique la Police", justice nul part.
P.S : Je tiens à souligner que j'ai reçu le soutien de l'ensemble des gendarmes. 
Les OPJ, et les minimum gradés de la Police m'ont également dit que tout cela était disproportionné. 
Les seuls fautifs de cette séquestration sont le commissaire, le procureur et les gardiens de la paix de bas étages qui ne réfléchissent pas et agissent sans conscience.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 09:33

Suite à une rafle des policiers de la préfecture de police de Paris, un groupe d'étudiantes opposé au mariage pour tous a été interpellé. Pour quelle raison ? D'avoir porté des tee-shirts de la « Manif pour tous ». Retenue dans le fourgon de police stationné devant le palais de justice de la 23e chambre correctionnelle, une des étudiantes a eu l'idée d'appeler depuis son téléphone portable l'avocat Jérôme Triomphe. Celui-ci vient à la rescousse, filme la scène avec son iPhone, crie son indignation et menace de prison les fonctionnaires en brandissant le code pénal. En effet, l'article 432-4 punit de sept ans d'emprisonnement toute personne dépositaire de l'autorité publique se rendant coupable lors de l'exercice de sa mission d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle.

Finalement, les étudiantes seront relâchées du fourgon de police, libres à nouveau.

« Cette vidéo illustre parfaitement les arrestations arbitraires qui se perpétuent depuis deux mois en marge des manifestations anti-mariage pour tous. Mais là, en relâchant immédiatement ces étudiantes, c'est la première fois qu'ils reconnaissent l'illégalité de ces interpellations. » A déclaré le courageux avocat qui a su rétablir la balance de la justice .

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 09:04

Suite aux différentes arrestations arbitraires qu'il y a depuis quelques semaines, le réseau et collectif Copwatch France lance et appelle à une manifestation nationale contre les violences policières de toutes sortes...

Petit rappel, depuis le dimanche 26 mai 2013, il y a eu ce même jour  plus de 280 personnes interpellées, dont au moins 241 personnes placées en garde à vue...

Nous n'avons jamais vu depuis des années de telles arrestations arbitraires, il est donc temps de réagir et donc de s'y organiser des rassemblements, manifestations et dont la grande manifestation réunira nous l'espérons du monde afin de pouvoir dénoncer ces arrestations mais aussi ce genre de violences et brutalités policières gratuites...

Pour ceux et celles qui veulent nous y aider à mieux organiser cette manifestation, n'hésitez donc pas à prendre contact par mail à l'adresse suivante:

copwatch.fr@gmail.com

Ou nous contacter au téléphone au 06 66 88 79 80.

 

 

Copwatch France

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 08:59

« Je me permets de vous contacter suite aux différents sujets abordés sur vos blogs. Faisant partie des forces de l’ordre, je ne peux malheureusement pas trop m’épancher publiquement sur vos sites. Chez nous il y a régulièrement des chasses aux sorcières, notamment en ce moment avec le mouvement du Printemps Français, auquel de nombreux collègues adhèrent, ou du moins partagent l’essentiel des idées.

Je vous confirme la plupart des témoignages qui sont mis en exergue sur vos blogs concernant la répression des manifestants, ou simple sympathisants. Avec mon unité nous avons régulièrement participé aux services d’ordre mis en place sur Paris pour les manifestations.
Outre la minimisation systématique du nombre de participants, j’ai assisté à de nombreuses aberrations, la liste serait trop longue à écrire. Mais lors de la semaine précédent la manif du 26 mai, plusieurs fois ils nous a été demandé de "provoquer" les manifestants afin de procéder à leurs interpellations... Première fois en quelques années de CRS que j’entends un tel ordre, inique, sur nos fréquences radio.
Mais le plus inquiétant est la panique totale qui touche nos "chefs", commissaires et autres directeurs, qui sont dépassés et débordés par un mouvement d’une telle ampleur. Les unités spécialisées dans le maintien de l’ordre sont tenues à l’écart des situations chaudes, les unités locales (jeunes et inexpérimentées) sont quant à elles systématiquement utilisées pour "casser" du manifestant.
Une anecdote particulièrement parlante : un soir de semaine [il y a peu], nous avions reçu l’ordre en fin de soirée, d’évacuer des membres du Printemps Français qui manifestaient devant l’Assemblée Nationale. Alors que nous procédions à la dite évacuation de façon calme et pacifique, un très haut gradé fou furieux nous a tancés, estimant que nous étions trop mous, et conciliants avec les "fauteurs de troubles", finalement nous avons été relevés sur la mission par une compagnie d’intervention parisienne qui n’a pas hésité à gazer et tabasser les manifestants dans le métro… pendant que nous étions cantonnés (punis) à garder une rue perpendiculaire à l’assemblée en pleine nuit…

Partager ce témoignage sur twitterNous nous posons de nombreuses questions entre nous, la plupart de mes collègues (ce qui m’a d’ailleurs fortement étonné je vous l’accorde) sont conscients que cela ne pourra pas durer bien longtemps, nous serons amenés à faire des choix dans les années, voir les mois à venir. J’ose espérer que nous ferons les bons, j’en suis de plus en plus persuadé. "crs-police-nationale-gendarmerie-nationale-compagnie-rc3a9p.gif

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 20:48

 Bonjour, j'ai été victime d'une violente agression policière suite à des photos que j'ai prise de policier en civil lors d'une manifestation parisienne. Les policiers ont brutalisé mon camarade qui avait l'épaule cassée en le frappant à cet endroit pour lui faire dire qu'il appartenait à Copwatch. Nous n'appartenions pas à Copwatch... Mais nous vous soutenons désormais.Maintenant que nous connaissons votre existence (et grâce ce aux flics qui nous ont tabassés). Les policiers ont supprimée de l'appareil photos les images de leur collègues.

Voici donc des photos de quelques policiers en civil qui étaient sur cette manifestation du 24 mars 2013 sur Paris.

 

Copwatch France tient à diffuser clairement ces photos, mais aussi à dire que nous soutenons ces jeunes qui se sont faits arrêter et sommes en effet prêt à passer nous aussi devant la justice si le Ministère de l'Intérieur le décide en voulant porter plainte contre notre blog...

 

Si les policiers se reconnaissent eux aussi et veulent porter plaintef3352960--2-.jpg contre notre site, qu'ils y aillent, mais nous continuerons à dénoncer ces brutalités policières et continuerons nous aussi à faire du repérage en prenant des photos et en filmant les policiers lors des manifestations, rassemblements, mais aussi nous sommes là pour aider les familles des victimes qui veulent intenter en procès les policiers qui "TUENT ET ASSASSINENT LEGALEMENTS SANS AVOIR QUOIQUE CE SOIT COMME PROCES"...

 

Je rappelle les propos du Premier Ministre, Jean-Marc AYRAULT:

 

"S ATTAQUER A LA POLICE C EST S ATTAQUER A L ETAT"

 

Nous nous posons la question suivante: 

 

 

S ATTAQUER AU PEUPLE C EST QUOI??

 

Nous prenons ainsi tous les risques qu'il faut et sommes prêts à nous faire attaquer de toute part pour avoir diffusé certaines photos et aussi de tout faire pour aider cette jeunesse...

 

Copwatch France

06 66 88 79 80

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 14:43

Suite aux heurts qui sont une suite logique après l'assassinat du jeune Lahoucine Ait Homgar, 26 ans, originaire de Montigny-En-Gohelle (62 Pas-De-Calais) par des policiers de la ville de Cambrai (59 Nord) qui l'ont tué et décédé sur place dans la journée du jeudi 28 mars 2013 dans la rue de Lassigny...

Alors que les policiers ripostent en tirant à balles réelles sur ce jeune homme de 26 ans, des jeunes arrivent en début d'après midi et commencent donc à s'interposer en lançant des sois disant cailloux aux policiers qui sont arrivés pour sécuriser l'endroit où le meurtre du jeune par la police a eu lieu.

Des échauffourées apparaissent donc, ce qui veut dire que viennent de ce fait les médias, qui ne comprennent pas trop pourquoi ils se font eux aussi cailliasser, briser la vitre d'une voiture d'une journaliste de BFMTV, ou encore un photographe de l'AFP qui se fait dérober son appareil photo par des jeunes, ce qui fait donc que tous les médias commencent à s'y intéresser alors que la ville de Montigny-En-Gohelle (62 Pas-De-Calais) est une petite ville tranquille...

Depuis les échauffourées qui se sont passées après l'assassinat du jeune par la police, il ya eu une dizaines de personnes qui avaient été interpellées, au total il y aura eu 5 jeunes hommes arrêtés et placés en garde à vue dans les locaux du commissariat de Lens du jeudi 28 mars 2013 au samedi 30 mars 2013.

Voici les faits qui leur sont reprochés: DEGRADATIONS, OUTRAGES, REBELLIONS, VIOLENCES SUR PERSONNES DEPOSITAIRE DE L AUTORITE PUBLIQUE, et pour l'un d'entre eux: USAGE DE STUPEFIANTS...

Lors de leur sortie de la garde à vue, ils ont reçu chacun une convocation devant le tribunal pour ces faits ci dessus.

Nous voulons rappeler aussi que si les policiers n'avaient pas attaqué le jeune Lahoucine et donc celui ne serait pas mort, alors il n'y aurait eu aucune violence de la part des jeunes...

Que risquent ce jeunes qui n'ont fait que se rebeller vis-à-vis des policiers alors que ceux-ci ont assassiné ce jeune qui n'était autre qu'un jeune auto entrepreuneur sans histoire selon les voisins??

Devons nous laisser les policiers impunis alors que nous savons qu'ils y sont la dedans pour quelque chose?

 

COPWATCH FRANCE

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:54

Depuis ce jeudi 28 mars 2013, dans la ville de Montigny-En-Gohelle (62 Pas-De-Calais), il s'est passé des violences suite a la police qui a tué un jeune homme de 26 ans dont le nom est Lahoucine Ait Homgar.

Dans la matinée de ce jeudi 28 mars 2013, Lahoucine Ait Homgar, 26 ans, auto-entrepreuneur, originaire de la ville de Montigny-En-Gohelle (62 Pas-De-Calais) est tué sur place suite aux ladites agressions sur un policier avec une paire de ciseaux.

Ce jeudi 28 mars 2013, alors que Lahoucine est dans un sois disant hôtel du côté de Fontaine-Notre-Dame, près de Cambrai (59 Nord), il se réveille et avant de partir de cet hôtel, celui-ci demande à la caissière de le rembourser et donc il aurait sois disant sorti sa paire de ciseaux et aurait toujours sois disant tenté d'agresser sans le faire la réceptionniste de cet hôtel qui aurait eu du mal ensuite à lui donner la somme car la caisse était vide et donc il aurait repris la route en reprenant sa voiture.

Une patrouille de police venant de la ville de Cambrai (59 Nord) est donc contactée. Celle-ci est donc envoyée dans la ville de Montingy-En-Gohelle (62 Pas-De-Calais) pour constater et surtout voir si le jeune homme est chez ses parents. 

Il aurait fait sois disant la route dans une Scénic bleue, et au moment où il serait arrivé dans la ville de Montigny-En-Gohelle, c'est la que les policiers seraient venus sur lui pour l'interpeller.

Lorsqu'il se rend compte que la patrouille de police est stationnée devant chez ses parents, il décide donc de se garer sur le trottoir d'en face et reste dedans.

Trois des policiers sortent de la voiture, il en reste donc un dedans, puis au moment où un policier veut l'interpeller, il se mettrait alors à sortir sa paire de ciseaux et y mettrait un coup dans le thorax du policier, qui pour se défendre prends alors son arme et lui tire une fois dessus sans penser et réfléchir à quoique cde soit d'autre que de tirer sur le jeune de 26 ans, qui je le rappelle na été en aucun cas menaçant...

Voyant que le collègue est blessé, un autre policier se met alors à tirer et le troisième se met aussi à lui tirer dessus et ce jeune meurt donc sur place.

Des questions restent en suspens: pourquoi les policiers ont-ils tiré à balle réelle directement sur le jeune sans penser utiliser soit leur TONFA ou encore le TASER ou encore leur MAIN?

Les journalistes ne s'intéressent qu'à cette affaire car des jeunes se réunissent et commencent à s'y affronter envers les forces de l'ordre et s'en prennent aussi à quelques journalistes qui sont sur place...

Suite à l'assassinat de ce jeune homme par les policiers de la ville de Cambrai, les jeunes ont donc décidé de se rebeller, or je rappelle que ce ne sont pas les jeunes qui ont commencé mais bien les policiers lorsqu'ils ont tiré à plusieurs reprises sur le jeune Lahoucine (auto entrepreuneur) de 26 ans en voulant sois disant défendre leur collègue, mais défendre le collègue de quoi et de qui?

ASSASSINAT OU LEGITIME DEFENSE?

Selon le Procureur de la République de Béthune, Philippe PEYROUX, voici ce qu'il dit:

" Les premiers éléments laissent à penser que les policiers n'ont pas agi de façon inconsidérée et ont agi ainsi pour protéger l'un des leurs dont la vie a été menacée."

 

Nous voudrions aussi avertir la population, qu'à la suite de ce "MEURTRE", des échauffourées ont eu lieu dans la ville de Montigny-En-Gohelle et qu'à peu près une dizaine de jeunes ont été arrêtées et cinq sont en ce moments placés en garde à vue et que pour ce faire, nous devrions suivre la suite concernant cette affaire mais aussi en ce qui concerne l'arrestation des 5 jeunes dont personne ne s'en inquiètent...

 

Une marche silencieuse a eu lieu ce vendredi 29 mars 2013 dans l'après midi au départ de la rue de Lassigny en milieu d'après midi qui a réuni entre 300 à 400 personnes et qui s'est ainsi rendu devant le commissariat de Hénin Beaumont...

 

Pour plus de renseignements concernant cette affaire mais aussi demander la libération des jeunes arrêtés vous pouvez nous joindre au 06 66 88 79 80

 

COPWATCH FRANCE

 

 

 

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