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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 12:01

A New York, les Indignés tiennent bon malgré les violences

occupy_wallstreet.jpg

 

Les quelques centaines de militants qui ont investi un parc près de Wall Street le weekend dernier pour dénoncer la dictature financière sont toujours en place, et ce malgré des violences policières et un silence médiatique scandaleux.

L’opération « Occupy Wall Street » a pris ses marques et s’organise. Ils se sont appelés les 99 pourcents, en opposition aux 1% de riches qui accaparent le pouvoir. Les revendications sont claires : fin des inégalités sociales, de la censure, de la corruption, de la guerre, de l’impérialisme américain… Et le soutien à Troy Davis est venu se greffer dessus. Les militants se disent solidaires des révoltés grecs et des Indignados espagnols, et essayent de faire grossir le mouvement sur tout le continent nord-américain. Ils expliquent bien que toutes leurs décisions sont prises à l’unanimité, avec des prises de paroles directes dans la droite lignée des mouvements des Indignés européens.
Des groupes de réflexion s’organisent également, avec des débats et de véritables moments d’éducation populaire. Par exemple, les rendez-vous de ce vendredi soir portent sur l’histoire des socialismes, leçon donnée par Stanley Aronowitz un éminent professeur de sociologie, et sur la classe ouvrière.

La mobilisation tient, totalement pacifique, malgré la répression policière. Le forces de l’ordre ont frappé plusieurs manifestants, faisant des blessés (voir la vidéo ci-dessous) et ont interpellé plusieurs d’entre eux. Une scène hallucinante alors que Barack Obama ne cesse depuis des mois de réclamer le droit à manifester librement dans les pays arabes… D’autres se sont également fait interpeller lors de la marche pacifique en soutien à Troy Davis. Les policiers s’en seraient pris également aux quelques (trop rares) journalistes présents.

Un peu en marge du mouvement, des hacktivistes se revendiquant Anonymous ont promis des attaques informatiques pour se « venger » des violences policières. Ce « Day of Vengence », devrait être samedi 24. Ils promettent plusieurs attaques en dénis de service, y compris sur des banques de WallStreet. Etrange choix de date, puisque la bourse de New York est fermée le samedi.

Source : l'humanité

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 11:59

 

 

Le 20 sept. 2011

LES FAITS
Ce soir la marche des indignés se dirigeant vers Bruxelles, passait son troisième jour à Paris et empruntait le boulevard Saint-Germain, quand vers 21 heures sont arrivés plusieurs fourgons de la police nationale.
Rappelons puisque ceci n'est plus une évidence que la police est sensée servir le peuple et le protéger.
Or, sans aucun avertissement préalable et sans aucune raison, ils ont gazé avec des lacrymogènes les marcheurs qui évoluaient sur le trottoir et les ont dirigé vers le boulevard Saint-Germain, dans lequel ils les ont encerclé.
Sous le prétexte d'un contrôle d'identité, ils les ont gazé une seconde fois et ont utilisé la violence (coups de poings, de pieds et insultes) sur les citoyens des différents pays présents (Français, Espagnols, Grecs, Allemands, Anglais...).

Pour toute réponse sur la raison de cette interpellation violente de citoyens pacifiques dans leurs droits : "ce sont les ordres que nous avons reçu". Rappelons qu'un policier a le devoir de ne pas exécuter un ordre allant contre les lois françaises et européennes et de surcroît de dénoncer la personne donnant cet ordre et les agents qui l'exécute. Les citoyens utilisaient ici leur droit à la liberté d'expression et d'opinion et ne troublaient en aucun cas l'ordre public, puisqu'ils empruntaient les espaces réservés aux piétons.
Une personne a été gravement blessée, inconsciente lors de son départ avec les pompiers et deux autres personnes plus légèrement (l'une d'entre elle a eu une épaule déboitée), ils sont actuellement hospitalisés.

Plusieurs personnes se sont opposées à l'interpellation en se plaçant devant les bus de CRS amenant les 80 indignés au commissariat de police pour le contrôle de leur identité. Ils ont également été violentés, mais cette fois-ci, de manière plus particulière. Maitrisés par la force, certains d'entre eux ont été éloignés de la vue des gens, derrière les fourgons de police, ils ont été insultés et ont reçu des gifles et des coups de pied de la part des CRS, les policiers ont rempli leurs gants de gaz lacrymogène et les leur ont passé sur le visage, leur mettant au passage des doigts dans les yeux, pour enfin les embarquer dans un fourgon, qu'ils avaient au préalable également rempli de gaz lacrymogène.

Finalement les trois quart des personnes ont été relâchées rapidement, puisque aucun chef d'inculpation concret n'existait, les derniers interpellés ont été relaché entre 1h et 2h du matin.
Cette interpellation est symbolique de la dictature dans laquelle nous vivons et est très grave. C'est la manière que le gouvernement français utilise pour accueillir ses confrères européens et pour répondre à leur aspiration d'une démocratie participative et horizontale.

Chaque jour nous vivons l'oppression et la répression de cette société oligarchique. C'est une urgence de se soulever pour reprendre nos droits. C'est même un devoir. Nous voulons reconstruire ce monde que nos dirigeant détruisent jour après jour. Mais nous ne pourrons le faire qu'avec vous et votre parole. Un peuple uni va de l'avant.

La résistance est en marche, rejoignez-nous.

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 11:55


 
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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 07:12

"La vitrine d’une agence du Crédit lyonnais a été défoncée. Un passant qui tentait de dissuader les vandales a été frappé de coups de poing et de pied portés au corps et au visage, avant que d’autres participants interviennent pour le dégager."

 

Le passant c’est mon père. J’étais là et je souhaite apporter quelques précisions et soulever quelques questions. Nous étions allés manifester comme des milliers de français aujourd’hui. Nous avions démarré vers 15h30 à République, avancé à pas de fourmi jusqu’à Bastille (17h30) puis rejoins Nation vers 18h30. La manif s’est passée dans le calme dans une ambiance bon enfant. Même le bouchon de ma bouteille d’eau tombé par terre n’a pas été piétiné.

 

Arrivés à Nation, les syndicats ont appelé à la dispersion. Nous sommes redescendus par le boulevard Diderot. Les policiers et CRS étaient déjà plus nombreux. Mais tout était calme. Quelques minutes après, l’ambiance a changé puisque les sirènes et le ballet des voitures et des camionettes de police avait commencé.

 

Nous étions assis, mes parents et moi à la terrasse du café situé à quelques mètres de la Banque. Nous avons vu une quarantaine de cars de CRS, police et autres forces de l’ordre remonter le boulevard Diderot.

 

Puis quelques minutes après, une cinquantaine de personnes descendent le boulevard, alignées, étendards noirs. En arrivant au niveau du Crédit Lyonnais, ils se sont mis à casser la vitrine. Mon père à tenté de s’interposer comme vous l’écrivez. J’ai pris peur en voyant certains d’entre eux tentaient de le taper et je me suis lancée à sa défense, prise de panique. Je me suis pris une canette de bière sur la main. Elle saigne.

 

Comment ont il pu passer ? Comment les CRS ne les ont ils pas croisés ? Impossible ! Les "casseurs" descendaient la rue le champ libre. Toute la place pour eux. Plus un flic à l’horizon. Ils étaient pourtant loin de se cacher.

 

D’autre "casseurs" on tenté de calmer la situation. Un homme, la cinquantaine, très calme, habillé d’un imperméable gris m'a pris de côté et m’a dit de me calmer. "C’est une erreur " Non les flics n’était pas là, quoi que. Qui était cet homme en gris. Pas un anarchiste c’est sûr ! Il avait l’air d’encadrer le groupe. Un flic ? II y avait en tout cas une dizaine de photographes qui accompagnaient ce groupe. On me prend en photo. Je refuse. Je ne veux pas que mon image soit utilisée pour montrer que les manifestations ont « dégénéré »

 

C’était organisé !! Comment la quarantaine de cars de CRS a pu ne pas croiser ces "casseurs" : on les a laissé passer ! Ce n’était pas un groupuscule seul dans son coin. Les photographes étaient là. Qui était cet homme en gris ? Je suis en colère !!!

 

Après m’être fait soigner ma main, légèrement éraflée (plus de peur que de mal, mon père n’a rien), nous redescendons à pied vers la Bastille.

 

Tiens les flics sont de nouveau présents, et en masse ! Que faisaient-ils quelques minutes auparavant ! C’est de la blague. Je suis en colère contre eux. Ils manipulent tout. Ils cherchent la bagarre pour décrédibiliser une manifestation.

 

Sophie de Quatrebarbes 

 

Cet article est à faire diffuser partout sur tous vos réseaux

 

Grégory

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 07:05

A la suite de la condamnation de sept policiers par le tribunal de grande instance de Bobigny, et des réactions qu’elle a engendrées, le Syndicat de la magistrature a diffusé le communiqué de presse suivant.

 

« L’affaire de Bobigny », dans laquelle sept policiers viennent d’être condamnés pour une véritable machination ayant consisté à accuser sur procès-verbal une personne d’un crime qu’elle n’avait pas commis, révèle une dérive institutionnelle exceptionnellement grave qui met en cause plusieurs services de l’Etat.

Parmi ceux-ci, le procureur de la République de Bobigny porte une responsabilité éminente, à au moins trois titres. Tout d’abord, le jour où les faits ont été découverts, il a, contre l’avis de ses propres services, refusé de désigner un juge d’instruction indépendant, seul à même de conduire une enquête exhaustive et dépassionnée, préférant renvoyer directement les policiers devant un tribunal : cette décision, difficilement admissible, répondait d’évidence à des considérations étrangères à la bonne administration de la justice… Ensuite, il n’a pas hésité, en contradiction totale avec le code de procédure pénale, à imposer au vice-procureur d’audience les peines qu’il devait requérir, peines qui étaient sans commune mesure avec la gravité de l’affaire. Ce faisant, le procureur entendait visiblement masquer cette gravité, mais il a surtout empêché les prévenus de se préparer aux peines qui ne manqueraient pas d’être prononcées. Enfin, vendredi 10 décembre, en annonçant immédiatement, sans prendre le temps de la réflexion, qu’il faisait appel de la décision du tribunal – ce qui est rarissime lorsque les réquisitions du parquet sont dépassées –, il a contribué à jeter le discrédit sur cette décision de justice, et à donner le sentiment d’une soumission totale du ministère public à la police et au pouvoir exécutif.

Les policiers qui ont manifesté bruyamment après l’audience, à bord de leurs véhicules de service, se sont également déshonorés, épaulés en cela par des syndicats qui sont désormais, de façon presque systématique, à l’unisson de la place Beauvau. En soutenant de la sorte leurs collègues qui avaient très gravement failli, ils ont donné l’image d’une police qui ne supporte pas de rendre des comptes et se prétend au-dessus des lois – alors même que certains de ses membres venaient de trahir la confiance que leur portaient le peuple et les magistrats. Le Syndicat de la magistrature n’oublie pas, toutefois, que les policiers qui ont manifesté n’étaient qu’un faible nombre et qu’ils ne représentent heureusement pas l’ensemble de la profession.

Le ministre de l’intérieur et le préfet de la Seine-Saint-Denis ne sont pas en reste. En jugeant légitime la scandaleuse réaction des policiers, et en laissant entendre que la peine prononcée est disproportionnée, ils viennent de démontrer leur inféodation totale à la police et de manifester une conception singulièrement médiocre de leurs fonctions. Plutôt que de prendre acte d’une condamnation qui les obligeait à admettre d’évidents et graves dysfonctionnements, d’appeler au calme et au respect des institutions, ils ont choisi de céder à la pression policière et de se livrer à un nouvel exercice de style démagogique.

Le Syndicat de la magistrature constate avec regret que le corporatisme policier est désormais susceptible de disqualifier le fonctionnement de la justice, et d’aiguiller les déclarations des plus hautes autorités, qui se sentent sans doute plus à l’aise avec l’Etat de police qu’avec l’Etat de droit.

Il rappelle qu’au fondement de toute société se trouve un principe de confiance envers les actes effectués par la police, confiance sans laquelle il ne peut exister ni justice, ni République.

Qu’on y prenne garde : lorsque les conditions de jugement d’une affaire aussi grave prennent de telles proportions, lorsque des policiers et leur ministre se permettent de telles réactions, c’est un peu du pacte démocratique qui s’en va.



A faire diffuser le plus largement possible, dont voici le lien direct:

http://www.syndicat-magistrature.org/Retour-a-Bobigny.html

 

Grégory

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 06:57

Mercredi matin 9h, encore deux à l’hôpital ! La grève de la faim continue !

 

Au CRA 1, les violences et expulsions continuent

Selon deux retenus ce matin : hier à 14h, un Tunisien énervé tapait sur une poubelle ; les flics sont venus vers lui pour "le calmer", et à nouveau tabassage violent, la bouche en sang.

 

Encore une fois les vidéos doivent être visionnées ! Sur ces violences à répétition.

 

Ils ont été emmenés à l’hôpital hier et ne sont toujours pas revenus ce matin au CRA. La quarantaine de retenus du CRA1 présents lors de ces violences ont crié pour qu’un autre retenu énervé et violenté lui aussi ne soit pas mis à l’isolement.

 

Cet Africain a été enfermé à l’isolement, mais il hurlait, en se tapant la tête contre les murs, ces deux retenus ont été emmenés à l’hôpital hier.

 

La grève de la faim continue, mais n’est pas suivie par tous, mais la révolte gronde.

 

Ils exigent l’arrêt des délivrance des laissez passer par les pays arabes en révolution et la régularisation de tous les retenus. Pour la très grande majorité des retenus, plus de 10 ans de présence, leur colère est immense face à cette machine à expulser et broyer les vies.

 

A 21h, une tentative de départ de feu dans une chambre a été circonscrite immédiatement.

 

Ils demandent des soutiens !

 

Pourquoi ce silence du mouvement social et de sans-papiers ?

Il faut que des politiques, les sénateurs et députés, puissent exiger avec eux la suppression des accords de réadmission avec ces dictatures, plus d’externalisation des migrants aux portes de l’Europe, l’arrêt des expulsions et la fermeture de tous les CRA, cette honte de la République.

 

C’est l’hiver glacial à Vincennes : soyons nombreux à apporter à boire et partager du thé chaud au jasmin avec les retenu.cra-vincennes.jpg

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 06:55

VIOLENCES POLICIERES sur un retenu à VINCENNES : pour lui chambre correctionnelle, et pour les policiers ??

Hier, un retenu a tenté de s’interposer entre les flics et un retenu Tunisien alors que les flics le passait à tabac ( ce dernier est toujours à l’hôpital !! ), lui aussi tabassé , a été mis dans une cellule d’isolement.

Son intervention lui a valu un transfert en garde à vue au commissariat du 12ème , pour etre déféré en correctionnel , pour dégradation de bien ( la porte de la cellule d’isolement...) Les flics ont aussi porté plainte pour menace de mort ! Ce retenu, qui lui aussi a fuit son pays à feux et à sang, ne peut être expulsé vers la mort.

Il doit repasser en jugement le 16 mars : SOYONS NOMBREUX AU TGI DE PARIS CE JOUR LA. Ces violences policières doivent faire l’objet du même tribunal correctionnel !

LES VIOLENCES AU CRA DE VINCENNES SE TERMINENT MAINTENANT EN PLAINTE ET CORRECTIONNELLE POUR LES RETENUS !!

Nous exigeons la libération immédiate du Tunisien qui a subit ces violences policières avec autorisation de séjour , à l’issue De la fin de son séjour à l’hôpital.

SôS Soutien Ö Sans Papiers exige l’arrêt de toute expulsion et de laissez passer de ces consulats qui ne représentent plus qu’eux même !!

Nous exigeons la régularisation immédiate pour les ressortissants dont les pays sont à feux et à sang, que la France arme et a soutenu et mis en place ces dictateurs.

Nous demandons qu’une instruction soit diligentée avec visionnage des vidéos "surveillance" en l’occurrence vidéo "protection" .

Ouvrons les frontières , avec solidarité et protection pour ceux qui fuient guerres civiles , et misères engendrées par ces dictatures , spoliation de leurs richesses, et nos ventes d’armes.

SOLIDARITE AVEC LES JUSTES LUTTES DES RETENUS DU CRA DE VINCENNES. FERMETURE DE TOUS LES CRA.

Solange pour SôS Soutien

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 06:41

Depuis ce matin 6 avril à l’aube : 26 compagnons mis en examen, dont 5 incarcérés à Bologne, considérés comme les promoteurs d’une "association de malfaiteurs à finalité terroriste" ["associazione a delinquere con finalità eversive"]

Pour leur écrire :

Pistolesi Anna Maria

Italie

D’après l’article de La Repubblica [traduit uniquement parce que les compagnons n’ont pas encore sorti de texte à cette heure. A lire avec TOUTES les précautions d’usage, c’est bien sûr un article entièrement et particulièrement policier]

Bologne, 6 avril : Plus de 300 hommes engagés dans 16 villes, de l’Emilie-Romagne aux Pouilles et la Campanie, dans une opération anti-terroriste partie de Bologne, contre les militants anarcho-insurrectionalistes. La police du chef lieu Émilien a conduit aux premières lueurs du jour 60 perquisitions contre les responsables de l’aile anarcho-insurrectionaliste du mouvement anarchiste. Ces mesures ont été accomplies dans le cadre d’une enquête coordonnée par le parquet de Bologne, et effectuée par la Digos local et sa direction nationale [direzione centrale della Polizia di Prevenzione (Ucigos)].

Molotov et raids incendiaires. L’enquête part de loin, de 2009, et a été complétée fin 2010 par des faits récents. Il s’agit par exemple de campagnes anarchistes de propagande mais aussi d’épisodes comme ceux contre le centre de rétention de Bologne, la banque Unicredit, contre la [multinationale italienne du pétrole] Eni.

Cinq incarcérés et sept autres sous contrôle judiciaire. Dans le viseur, ceux qui fréquentaient le local [anarchiste] bolognais “Fuoriluogo”, mis sous séquestre judiciaire. La Digos a exécuté 12 mesures préventives : 5 incarcérations et 7 assignations à résidence [pour ceux qui demeurent hors de Bologne] ou interdiction de la ville [pour ceux qui y habitent], pour des épisodes de subversion, dégradations, incendies et autres délits.

Un des arrêtés est suspecté de l’attaque incendiaire contre le siège de l’Eni, et se trouve incarcéré pour attentat à finalité terroriste. L’accusation se base sur une écoute téléphonique, dont la police déduit [sic] que l’auteur aurait à faire avec le raid de l’Eni [et selon d’autres journaux aussi sur un micro placé dans le duplicopieur utilisé à Fuoriluogo]. Selon les enquêteurs, le groupe avait formé une association [sodalizio, en italien] visant à agresser leurs ennemis politiques et sociaux, identifiés comme les forces de police, les centres de pouvoir économique (banques et entreprises), diverses forces [partis] politiques, et des symboles comme les centres de rétention. Le poids des mesures préventives dépend du rôle présumé joué dans l’association : les incarcérés sont considérés comme ses promoteurs, les autres comme de simples participants.

La qualification retenue est l’association de malfaiteurs à finalité terroriste, dont l’objet est la réalisation d’action délictueuses de nature violente contre les personnes et les choses, réalisées à Bologne : ces derniers jours un raid incendiaire contre les bureaux de IBM et de l’ENI.

Opération dans 16 villes. Plus de 300 hommes de la police ont été employés dans cette opération. Les perquisitions ont eu lieu, en plus de Bologne, à Ferrara, Modena, Roma, Padova, Rovereto, Reggio Calabria, Ancona, Torino, Lecce, Napoli, Trieste, Genova, Teramo, Forlì, Ravenna et Milano.

 

Ce texte est ainsi à faire diffuser partout, cela pourrait et va certainement nous aussi nous arriver en France.

 

http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=4066

 

Demandons leur libération, et continuons à nous battre contre tous ces sales gouvernements. Hasta la Victoria Siempre

 

Grégory

Militant Alternative Libertaire.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 04:38

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197336 191770067532028 100000971078098 439842 6630125 nPour publication immédiate
Paris, le 27 mars 2011
Knowledge Liberation Front (Front de Libération des Savoirs)

Les 24, 25, 26 mars 2011, des milliers d’étudiants et de travailleurs précaires ont organisé à travers l’Europe des centaines d’actions communes et de mobilisations contre les politiques d’austérité qui leur sont imposées par le pouvoir des banques et des institutions financières en collaboration directe avec les gouvernements nationaux. Des dizaines de manifestations de masse (dont la plus médiatisée est celle de Londres), de teach-ins (universités populaires) et autres initiatives pour une réappropriation collective des savoirs, richesses et espaces socialement produits, ont eu lieu dans 40 villes sur tout le continent, de la Russie aux îles britanniques.
À Paris, le Knowledge Liberation Front (Front de Libération des Savoirs) et UnCut France (contre les coupes budgétaires) ont organisé deux rassemblements au cœur de la ville pour protester contre les coupes budgétaires affectant les services publics et pour revendiquer des lieux communs où pourrait s’exercer une coopération sociale autonome entre étudiants, migrants et travailleurs précaires. Au moment où les participants ont entamé leur marche vers l’Hôtel de Ville, siège du gouvernement municipal, la police les a immédiatement bloqués afin de bâillonner leurs revendications et de faire taire leurs protestations.
Malgré les menaces d’arrestation et de garde à vue, sur le simple motif de s’être rassemblés, le cortège s’est spontanément recomposé à l’Hôtel de Ville pour dénoncer cette répression et soutenir la Coordination des intermittents et précaires (CIP) dans leur lutte contre l’expulsion de leur centre social autonome.
La Ville a répondu sur le champ : les manifestants ont été rapidement cernés par des brigades anti-émeutes et CRS, qui n’ont pas hésité à réagir violemment. Finalement, 22 personnes ont été embarquées dans des fourgons blindés, identifiés, fichés et retenus pendant 4 heures dans le sous-sol d’un commissariat.
Le Knowledge Liberation Front entend, par ce communiqué, dénoncer avec force cette répression propre à un État de police qui limite notre droit le plus élémentaire de réunion et notre liberté d’expression. De toute évidence, la Ville de Paris situe plutôt son intérêt dans la protection des banques et des institutions financières, que dans les préoccupations et le bien-être de ses citoyens.
Une nouvelle conscience sociale est en train d’émerger en Europe, catalysée par l’élan révolutionnaire impulsé par les révoltes d’Afrique du Nord, et sous-tendue par un réseau transnational d’organisations qui associent les militants locaux contre le capitalisme financier global. Nous sommes conscients d’être engagés dans une lutte commune contre les coupes claires dans l’éducation et les secteurs sociaux, qui participent partout d’une restructuration économique visant à exploiter les fruits de notre production collective et à établir une gouvernance financière fondée sur la pauvreté et la précarité des populations. Une telle prise de conscience ne se laissera pas intimider par des matraques.
Ces trois journées d’actions transnationales ne sont que l’amorce d’une insurrection générale contre l’arrogance des pouvoirs étatiques et financiers. Cette révolte contre l’austérité et les expulsions continuera à réclamer les espaces communs et les richesses socialement produites à travers l’Europe et le monde. Et ne vous méprenez pas : même les espaces publics les mieux protégés de la Capitale ne sont pas à l’abri de cette insurrection.

 

Je rappellerai quand même à ce genre de mouvement, que alors que je n'étais pas violent, j'ai juste dit cette phrase ci: " Enfoirés de poulets", cela m'aura donc valu que les policiers viennent ainsi sur moi pour me demander ma carte d'identité, ayant refusé de la donner mais aussi ayant voulu désobéir en restant assis, cela m'aura donc valu un outrage et rebellion envers les fonctionnaires de police dont nous allons diffuser les photos suivantes, lors de mon arrestation un peu trop musclée lors de ce mouvement K.L.F devant la mairie de Paris le samedi 26 mars 2011.

 

Je tiendrai ainsi tout le monde au courant de la suite...

 

Grégory

Créateur du blog copwatch.fr

06 01 77 51 02 (joignable 24h/24 et 7j/7)

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 04:25

En ce moment sur les champs Elysées, la police est entrain de rouer de coup les manifestants Ivoiriens, les femmes, les enfants, tout le monde y passe. C’est un déferlement de haine déversé sur les gens noirs autours de la manif..

 

Les manifestants s’allongent dans la rue les policiers foncent sur eux. Abdel Naki ainsi que tous les patriotes Ivoiriens appellent la diaspora africaine a entrer en résistance, C’EST MAINTENANT QUE LA LUTTE COMMENCE disent t’ils mobilisation aux champs Elysées.

 

 

 

LES GENS SONT ENTRAIN DE SE FAIRE FRAPPER AVEC UNE VIOLENCE INOUÏE.

 

Ceci s'est en effet passé ce lundi 11 avril 2011 sur les Champs Elysées, nous y sommes allés nous même, la manifestation était terminée, cependant, nous avons pu voir en effet le " camion karsher", mais aussi au moins une bonne centaine de camions de police sur la sois disant plus belle avenue du monde, mais bon...

 

 

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