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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 20:15

Ceci est donc pour vous rappeler que Xavier MATHIEU, représentant syndical chez les Contis a donc été jugé il y a deux ans, et dernièrement le 04 janvier 2012 par la Cour d'Appel de Amiens et que la décision sera donc rendu ce vendredi 03 février 2012 à partir de 09 heures.

Une amende de 1 000 à 1 500 euros a été requise, mercredi 4 janvier, contre Xavier Mathieu, le célèbre porte-parole des "Conti", syndicaliste CGT de l'ancienne usine Continental de Clairoix (Oise), lors de son procès devant la cour d'appel d'Amiens pour refus de prélèvement d'ADN. Le délibéré se tiendra le 3 février àpartir de 9 heures.

Ce procès faisait suite à une première relaxe du syndicaliste en juin 2010, alors que le parquet avait requis une peine d'un mois de prison avec sursis. Ce dernier a ensuite fait appel de cette relaxe. Les faits datent de la condamnation de Xavier Mathieu à 4 000 euros d'amende par la cour d'appel d'Amiens pour avoir participé, avec des ouvriers de Continental, au saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril 2009. Il avait alors refusé de se soumettre à un prélèvement d'empreinte génétique, comme l'exige la loi.

Pour ceux et celles qui veulent donc venir avec nous, un rassemblement aura lieu devant la Cour d'Appel de Amiens à partir de 09 heures vendredi 03 février 2012 dont voici l'adresse exacte:

Cour d'Appel de Amiens

14, rue Robert de Luzarches

80000 AMIENS

Pour ceux et celles qui veulent donc venir avec nous, vous pouvez me contacter sur mon téléphone portable au: 07 62 02 45 66

A faire diffuser et à venir nombreux ce jour là. Nous vous attendons tous et toutes devant la cour d'appel.

Cordialement

Grégoryxavier-mathieu.jpg

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:01

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) part en guerre contre les Anonymous. Jeudi, deux membres supposés étaient mis en examen dans le cadre d'une enquête sur "Greenrights" ; une numérique visant notamment les serveurs d'EDF. Nous nous sommes entretenus en exclusivité avec Pierrick Goujon, l'un de ces soi-disant Anonymous que la DCRI a arrêté.

 

Ce vendredi, OWNI a longuement rencontré Pierrick Goujon, 29 ans, connu sur les réseaux sous le pseudo de Triskel. Il est soupçonné par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d’être un membre des Anonymous – même si ce mouvement militant se caractérise par l’absence totale de hiérarchie, de structures et de cartes de membres. Hier, après 45 heures de garde à vue, plus 15 heures d’attente dans une cellule du Palais de Justice de Paris, Pierrick Goujon a été présenté au juge David Benichou du Tribunal de grande instance de Paris, qui l’a mis en examen. Selon son ordonnance de placement sous contrôle judiciaire, que nous avons consultée (voir le fac-similé ci-dessous), le magistrat lui reproche d’avoir :

courant août 2011 sous la banière des Anonymous participé à la campagne Greenrights, entente formée en vue de conduire des entraves par déni de service contre des producteurs/distributeurs d’électricité."

 

La campagne Greenrights, menée en France, en Allemagne, en Italie et aux États-Unis, consistait à manifester sur les réseaux contre la dépendance de nos sociétés industrielles à l’égard du nucléaire, quelques mois après la catastrophe de Fukushima. Avec Pierrick Goujon, un autre homme également arrêté et interrogé par la DCRI, a été mis en examen pour les mêmes faits.

Mardi 24 janvier, 7h du matin. Pierrick Goujon est réveillé par sa sonnerie de téléphone. Peu habitué à se réveiller si tôt, il raccroche et met son téléphone en mode silencieux. 10 minutes plus tard, le téléphone de son amie sonne. Une voix très autoritaire, limite agressive:

"- Bonjour, police nationale. Nous nous trouvons devant votre domicile, où êtes-vous?

- Euh, chez ma copine, à Pontivy.
- Nous voulons vous parler, venez ici, si vous n’êtes pas là dans 30mn on arrive à Pontivy."

 

Pierrick téléphone alors à la gendarmerie, afin de vérifier s’il ne s’agissait pas d’un canular. Le gendarme de permanence lui répond qu’il n’est au courant de rien : “N’y allez pas, il n’auront qu’à venir. Et vous pourrez dire que je vous ai dit ça“.

Ceinture et bretelles, il n’en téléphone pas moins, malgré l’heure matinale, à son voisin. Cinq minutes plus tard, ce dernier lui confirme que 3 voitures et 10 policiers l’attendent effectivement en bas de chez lui, et qu’ils lui intiment l’ordre de se dépêcher d’arriver.

8h40. Pierrick arrive chez lui. Ceux qui l’attendent sont de la gendarmerie, venus accompagner trois policiers de la DCRI, ce service de renseignement qui se trouve au cœur de plusieurs scandales politiques, décrits dans le livre “L’espion du président”, récemment paru.

Après s’être fait signifié son placement en garde à vue, les policiers de la DCRI entrent chez lui et s’intéressent à ses ordinateurs et disques durs. Pendant ce temps, les gendarmes fouillent un peu partout, “y compris dans les culottes de ma meuf’, à la recherche d’un masque d’Anonymous“.

 

LA PREUVE? UN FLYER

Conduit à la gendarmerie de Loudéac (la plus proche), il est ensuite amené à celle de Saint Brieuc (parce qu’elle reste ouverte la nuit), puis ramené à Loudéac le lendemain matin, avant d’être conduit à la DCRI, à Levallois-Perret, l’après-midi du lendemain.

Au total, Pierrick estime avoir été interrogé une dizaine de fois. Il a refusé d’être assisté par un avocat, s’estimant totalement innocent des faits qui lui sont reprochés. Il est en effet accusé d’”entrave au fonctionnement d’un système de traitement de données“, pour avoir participé à uneattaque par déni de service (ou DDOS, ayant pour but de bloquer l’accès à un serveur en l’inondant de requêtes, un peu comme si des centaines de personnes tentaient d’entrer, en même temps, dans un magasin) contre le site edf.com initiée par les Anonymous.

Pour preuve, la DCRI lui a dit avoir relevé son adresse IP dans les fichiers de logs d’EDF, et que son ordinateur s’y était donc bien connecté sur le site web le jour de l’attaque en question : il reconnaît certes avoir visité le site ce jour-là, comme des dizaines ou milliers d’internautes, mais nie avoir participé à l’attaque par déni de service, étant opposé, par principe, à ce genre de pratique. Des centaines de milliers d’internautes sont ainsi allés, ces derniers jours, visiter elysee.fr ou hadopi.fr, alors qu’ils étaient aussi visés par les Anonymous, y laissant eux aussi leurs adresses IP. Mais jusqu’à plus ample informé, visiter un site, ce n’est pas le pirater.

Pierrick est également accusé d’”entente en vue de l’entrave au fonctionnement d’un système de traitement de données“. La preuve ? Un flyer, posté par on ne sait qui sur le web, qui invitait les Anonymous à s’en prendre à edf.com, et qui mentionnait l’adresse de son site web, irc.lc.

Pour sa défense, Pierrick a demandé à la DCRI pourquoi elle n’arrêtait pas aussi le responsable de Facebook, Twitter où encore de SFR, ou de n’importe quel fournisseur d’accès à l’Internet (FAI), qui permettent eux aussi aux Anonymous de communiquer et d’accéder à leurs salons de discussion :

Si un terroriste utilise une autoroute, on n’attaque pas le prestataire de service de l’autoroute ! Au bout d’un moment ils en avaient marre, ils ne voulaient plus entendre mes comparaisons."

Son site web, irc.lc, permet en effet de se connecter sur des salons de discussion relayée par Internet (ou IRC) depuis le web et sans avoir besoin d’installer de logiciel spécifique.

Mais irc.lc n’est en fait qu’un tout bête raccourcisseur d’URL, qui agrège tous les “webchats” de ce type, sans pour autant ni les héberger, ni en être le moins du monde responsable.

Au bout de 45 heures de garde à vue, il est déféré au palais de Justice de Paris, où il attendra en cellule, 15 heures, qu’un juge le reçoive.

Ce dernier lui conseille fortement de trouver un avocat commis d’office dans le couloir du palais de Justice, ce qu’il fait, et lui propose, soit de se taire, soit de répondre à des questions, soit de parler librement, ce qu’il décide de faire.

A l’issue de son audition, Pierrick est mis en examen pour les deux faits qu’il continue de nier, et placé sous astreintes. Il lui est interdit de quitter le territoire national, de se rendre sur “tous reseaux, espaces ou forums de discussion, dédiés aux Anonymous“, et de “se livrer aux activités professionnelles ou sociales suivantes” :

Fourniture de tous services permettant l’accès au réseau IRC “anonops” "

A 20h, il est relâché, en plein Paris, à 400 km de chez lui. Quelques heures plus tard, il ferme lapage qui permettait d’accéder aux salons d’anonops.li, la “plateforme de communication internationale” des Anonymous, à la demande de la justice française, et après 60h de garde à vue et d’interrogatoires à la DCRI.

Il est toujours possible d’accéder via le web, aux salons d’Anonymous, mais plus depuis chez lui. Un peu comme si on avait interdit à un libraire de vendre un livre ou un magazine, alors même qu’aucun juge ne l’a interdit, et qu’il est tout à fait possible de pouvoir le lire dans n’importe quel autre magasin à côté.

Ironie de l’histoire : au moment même où le site d’EDF était attaqué, irc.lc était coupé. Le gouvernement colombien avait demandé à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI, en charge des questions de cyberdéfense) de fermer irc.lc au motif qu’il avait aussi été utilisé par des Anonymous pour discuter d’une autre attaque.

Pierrick avait alors contacté l’ANSSI pour se défendre et lui expliquer qu’il n’était nullement responsable du fait que des gens passent par chez lui pour se connecter aux serveurs IRC utilisés par les Anonymous. L’ANSSI avait rapidement reconnu, s’excusant auprès de lui, et contactant l’hébergeur dans la foulée pour lui demander de réactiver l’accès à irc.lc.

L’histoire ne raconte pas, en revanche, comment ni pourquoi les fins limiers de la DCRI, service de renseignement connu pour ses techniques d’investigation parfois fort intrusives, sont allés chez lui, à la Folie, alors qu’il n’y était pas.

http://owni.fr/2012/01/27/dcri-contre-anonymous/anon-target-edf.jpgportait_pierrick_claire.jpg

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:41

3anons-op-gree-rights-ed-monsanto-arrestation-cc-jacob-davianonymous-op-green-rights-edf-1anonymous-op-green-rights-edf-2.jpgTrois supposés Anonymous ont été arrêtés par les services de renseignement français cette semaine. OWNI a reconstitué les huit mois de surveillance coordonnés par le Parquet de Paris pour traquer ces militants engagés dans une opération de contestation visant le nucléaire. Une manifestation numérique écolo, nom de code "Green Rights" qui trouve ses racines en Italie et qui s'attaquait à EDF.

 

Les personnes soupçonnées d’avoir coordonné une attaque de déni de service (DDOS) contre le site Internet d’EDF, les 20, 23 avril et 2 juin 2011, s’apparentent à des hacktivistes – c’est-à-dire des militants qui utilisent ou détournent les technologies de l’information pour défendre leurs idées. Sur les trois personnes interpellées, deux hommes ont été déferrés devant un juge de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris. L’un deux, Pierrick Goujon, allias Triskel, a livré hier son témoignage chez OWNI.

“L’investigation durait depuis plusieurs mois”, assure-t-on au Parquet de Paris. Précision de taille, cependant : partie du Tribunal de Bobigny, l’enquête a été confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Contacté par OWNI, le Parquet de Paris a indiqué que le transfert de cette enquête s’expliquait par l’ampleur de l’attaque contre EDF :

"C’est pas deux clanpins, tout tranquillement chez eux, qui ont décidé de bloquer EDF !"

Car l’attaque conte EDF a dépassé nos frontières. D’où l’annonce, faite jeudi par le Parquet, de l’ouverture d’une procédure d’entraide judiciaire avec les Etats-Unis et l’Allemagne. Même si cette dernière collaborait depuis bien plus longtemps avec la justice française.

 

PERQUISITION EN ALLEMAGNE:

Le 19 mai 2011, le tribunal d’instance de Darmstadt, en Allemagne, ordonne la saisie des disques durs du Parti pirate allemand. Ceux-ci contiendraient des informations sur les attaques de déni de service menées contre EDF en avril 2011. Les autorités allemandes étaient alors en contact avec un juge français (All). Problème, selon l’avocat du Parti pirate allemand, Emanuel Schach :

"Ayant connaissance de la haute volatilité des données sur Internet et du risque éventuel d’en perdre pour les enquêteurs français, la justice allemande a statué pour une saisie et une sauvegarde préliminaires des disques-durs, sans attendre la – prévisible mais pas encore présentée – requête d’assistance judiciaire des autorités françaises."

C’est donc par pure “prévention” que la police allemande a décidé de saisir les serveurs du parti hacktiviste, coupant ainsi l’accès à toutes ses pages web. A deux jours, seulement, des élections dans le land de Brême pour lesquelles le parti présentait un candidat.

En fait, si la police s’en est prise au Parti pirate, c’est pour le système d’applications de traitement de texte en ligne qu’il a créé : les “pads”, dans le jargon. Un équivalent de Google Documents, sous licence libre, et très prisé des Anonymous. Des hacktivistes auraient en effet utilisé un de ces pads pour partager des informations servant au piratage du site d’EDF. Et plus précisément une “clé SSH”, un code informatique qui aurait permis de s’introduire dans les serveurs de l’opérateur d’électricité français.

Sauf que, du côté des Anonymous, le pad en question est inconnu.“C’est quoi cette putain de clé SSH?”, peut-on lire sur les canaux IRC – le moyen de communication interne utilisé par les Anonymous – datant de mai 2011. “Sur les 100 personnes qui étaient sur le canal IRC à ce moment-là, pas une seule n’avait entendu parler d’une clé SSH en rapport avec EDF”, confirme un ancien hacktiviste contacté par nos soins. “D’ailleurs, ce serait vraiment de l’amateurisme de publier une clé SSH sur un pad qui, par définition, est accessible à n’importe quel internaute !”, poursuit-il.

OWNI a bien retrouvé la trace de deux pads qui mentionnent EDF. Ils ont été créés le 8 mai 2011, soit deux semaines après les deux premières attaques contre EDF. Et ils ne contiennent pas une seule information de nature à préparer une attaque informatique.

Le premier est intitulé “edfsucks”, littéralement, “edf ça craint”. Des hacktivistes y ont listé des éléments incriminant l’opérateur d’électricité provenant tantôt d’articles engagés, tantôt de câbles diplomatiques révélés par Wikileaks. Un argumentaire politique, ni plus ni moins.

Le second pad accusateur consiste en un simple communiqué de presse où les Anonymous annoncent l’attaque à venir contre EDF. Sur le volet latéral du pad, quatre internautes francophones débattent de la formulation à adopter auprès des médias :

"

- Lestan: “EDF, vous êtes le bras qui empoisonne la planète” tout court nan ?

- FeNX: un peu après on dit que Sarko est a leur botte, ça c’est bon, c’est peut etre pas la peine de répéter
- hayop: EDF et le gouvernement français
- hayop: c’est fusionnel :D"

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 23:37
Appel à manifester le Samedi 28 Janvier à Paris 14H00 place la Bastille (marche en direction du ministère de la culture) et dasn 35 autres villes en France
ACTA (Accord Commercial Anti Contrefaçon), un accord qui menace la liberté d'internet. Cet accord vise officiellement à protéger la propriété intellectuelle au niveau international. Jusque là tout va bien.. Mais le terme de "propriété intellectuelle" est volontairement flou. Il peut désigner des marques, idées ou informations. ACTA devrait donc s'attaquer à l'imitation de quelque chose soumis au droit d'auteur. Il suffira d'échanger une information copyrightée pour voir son accès internet supprimé et écoper de poursuites judiciaires.

Afin de vérifier que vous n'échangez aucun contenu soumis au droit d'auteur, ACTA va renforcer la surveillance. Les fournisseurs d'accès à internet devront vérifier toutes les données envoyées et reçues sur votre ordinateur. Il suffira de citer un article de presse dans un email ou d'envoyer un extrait de musique pour être pris la main dans le sac. Les informations seront alors envoyées à leur auteur et vous pourrez écoper à leur demande d'une amande ou d'une peine de prison.

L'accord ne profite qu'à une fraction d'industriels tels que les compagnies RIAA et MPAA (associations interprofessionnelles qui défendent les intérêts de l'industrie du disque et du cinéma). ACTA est la conséquence de leurs actions de lobbying auprès des gouvernements.

A nouveau la démocratie est bafouée et ce sont des accords liberticides pour internet qui pourraient nous être imposés par des personnes non élues. Cette censure pourrait de plus permettre de supprimer des informations génantes comme c'est déjà le cas dans certains pays où l'on bloque l'accès à certains contenus, mots clés ou sites internet.

La seule solution, c'est la mobilisation de toutes et tous dans les rassemblements prévus le samedi 28 janvier pour dire non à,

La censure d'internet;
La restriction de la liberté d'expression;
La surveillance totale de toutes nos activités en ligne;
La perte de libertés et droits civiques;
La perte de connexion internet pour ceux qui enfreindraient les nouvelles règles.
EVENEMENT GENERAL  https://www.facebook.com/events/317777628260945/ 

BELGIQUE :
Bruxelles : https://www.facebook.com/ events/260087024061630/

CANADA : 
Montréal : https://www.facebook.com/ events/279991898729093/

FRANCE : [36 villes]
Angers : https://www.facebook.com/ events/287764824614952
Annecy : https://www.facebook.com/ events/330912470272865/
Annemasse : https://www.facebook.com/ events/348173395194159/
Auxerre : https://www.facebook.com/ events/334639596566874/
Avignon : https://www.facebook.com/ events/222248271195618/
Besançon : https://www.facebook.com/ events/350055058338859/
Bordeaux : https://www.facebook.com/ events/231155533629947/
Bourges : https://www.facebook.com/ events/352007704812371/
Brest : https://www.facebook.com/ events/316783001694510/
Caen : https://www.facebook.com/ events/367048943308835/
Centre : https://www.facebook.com/ events/196169083815498/
Chalon : https://www.facebook.com/ events/365757036784795/
Chambery : https://www.facebook.com/events/133986876719736/
Grenoble : https://www.facebook.com/events/278231938903223/
Ile de la Réunion : https://www.facebook.com/events/174921109278425/
Lille : https://www.facebook.com/events/302943896423611/
Limoges : https://www.facebook.com/events/135376489913868/
Lyon : https://www.facebook.com/events/214543538637013/
Marseille : https://www.facebook.com/events/193923677372285/
Metz : https://www.facebook.com/events/256838954387558/
Montauban : https://www.facebook.com/events/359252677435719/
Montpellier : https://www.facebook.com/events/232011503547892/?context=create
Nancy : https://www.facebook.com/events/256604511074939/
Nantes : https://www.facebook.com/events/224971834252356/
Nice : https://www.facebook.com/events/213126875444670
Nîmes : https://www.facebook.com/events/283720411691171/
Paris : https://www.facebook.com/events/351789298165521
Perpignan : https://www.facebook.com/events/331509563547221
Poitiers : https://www.facebook.com/events/236895849719632/
Reims : https://www.facebook.com/events/172682926170967/
Rennes : https://www.facebook.com/events/254072557998714/
Strasbourg : https://www.facebook.com/events/341992745818985/
Toulon : https://www.facebook.com/events/345539455464665/
Toulouse : https://www.facebook.com/events/349931021686076/
Tours : https://www.facebook.com/events/301695123209585/
Valence : https://www.facebook.com/events/282605105127891/
Copwatch France invite aussi tous les internautes à rejoindre la manifestation pour la liberté d'Internet et appel donc aussi au rassemblement et sera présent sur place.
Pour tous renseignements, voici le numéro: 07 62 02 45 66
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 01:53

Le « COPWATCH à la française » ne passera pas !

Déjà condamnés en octobre 2011 par la justice française, des  anonymes se réclamant du 

« copwatching » anglo-saxon, ont ouvert un nouveau site internet. Les objectifs de ces individus

restent les mêmes : fichages des membres des forces de l’ordre, dénonciations calomnieuses, 

diffamations…  cela  en toute impunité. Des faits suffisamment graves et similaires à ceux déjà 

sanctionnés par la justice française.

La démarche des concepteurs de ce site destiné au public français n’a pour seul but que 

de stigmatiser les policiers : les « faits » dénoncés par ces individus ne font l’objet 

d’aucune plainte ou procédure et sont purement imaginaires.

ALLIANCE Police Nationale s’étonne que les fournisseurs d’accès français, sommés par 

la justice en octobre 2011 de déconnecter ce type de site,  n’aient pas fait preuve de 

plus de vigilance, tant était prévisible leur réapparition sur internet.

ALLIANCE Police Nationale demande que la justice fasse appliquer ses décisions et que 

ce nouveau site, en tout point semblable au précédent, fasse l’objet des mêmes 

dispositions et soit rapidement neutralisé.

ALLIANCE Police Nationale n’acceptera jamais l’impunité. Nos institutions ont le devoir 

de se montrer intransigeantes  en matière de protection et de sécurité des policiers, des 

gendarmes, comme de leur famille.

L’anonymat des concepteurs de ce site est révélateur de leurs objectifs et de leur 

lâcheté. Dans notre démocratie, quand on pense être dans la vérité on est sûr de son 

bon droit et on n’a aucune crainte à s’identifier et assumer ses responsabilités.

C’est à ce titre qu’ALLIANCE Police Nationale a saisi le Ministre de l’l’Intérieur afin que 

de telles infamies cessent, que leurs auteurs soient clairement  identifiés et qu’ils

répondent de leurs actes.

 

http://www.alliance-police-nationale.com/images/presse/compresse/25_01_2012_copwatch2_copie.pdf

 

Voici ma réponse en tant que copwatcher:

Il faut savoir que de notre côté, nous aurons du trvail mais aussi du côté de la police et en particulier du côté de chez Alliance Police Nationale qui vient juste de resaisir le Ministre de l'Intérieur. Il faut savoir que la police, depuis des années commet des erreurs mais aussi des bavures et surtout des violences policières que cela se fasse aussi bien dans les commissariats que sur les lieux publics.Nous devons riposter avant que cela ne se fasse comme il est marqué sur le communiqué de presse du syndicat Alliance. Nous devons dire aux policiers et leur rappeler que nous avons le droit de les filmer comme eux le font avec nous. 

Nous ne devons plus nous laisser faire, il est temps que tous les copwatchers puissent donc se réunir afin de décider de ce qui peut être fait. Il est temps que le peuple se réveille et surtout qu'il puisse commencer à se rendre compte des violences venant de la part des policiers. Ne nous laissons pas faire ni manipuler et battons nous jusqu'au bout et commençons par exemple nos premières actions en allant rejoindre la manifestation de ce samedi 28 janvier 2012 pour demander la liberté d'Internet en allant soutenir mais aussi en y allant tous nos appareils photos, caméras et autres afin de tout filmer et surtout de leur venir en aide.

Si le syndicat Alliance Police Nationale par le biais du Monsieur Claude Guéant, Ministre de l'Intérieur Français arrive à refermer le site mais surtout à identifier les personnes qui seraient sur le site, alors nous pourrons aussi parler de la censure d'Internet. Nous devons soutenir tous les copwatchers et le devenir.

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez me contacter au 07 62 02 45 66

 

 

Copwatch France

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 01:01

v-for-vendetta-V-popupDepuis la fermeture du site de Mégaupload.com par le F.B.I aux Etats- Unis, le groupe de piratges informatiques ANONYMOUS s'en est pris au bureau du F.B.I, mais aussi a commencé à s'en prendre aux symboles en France, comme par exemple dans la nuit de jeudi à vendredi il s'en est pris au Palais de l'Elysée.

Les Anonymous est en effet un groupe qui a été créé depuis quelques temps et dont les membres de ce réseau sont des gens avec un masque repris du film suivant: V pour Vandetta. Ce film raconte l'histoire d'un justicier anglais qui en a marre et qui veut tout faire pour rendre la justice comme elle est et non la justice qui vient de n'importe quel homme politiques, médiatique ou autre.

Les premières actions des Anonymous remonte en effet à quelques temps, ils ont déjà réussi un très bon parcours en piratant des comptes de personnes politiques extrêments influentes, mais aussi à pirater des comptes provenant de quelques Ministères etc...

Quant à savoir que depuis quelques jours, depuis la fermeture du site de Mégaupload.com par le F.B.I. et soutenu et certainement demandé par le Gouvernement de Barack Obama, le groupe de pirate informatique est pour moi une forme d'indignation concrète.

C'est donc pour cela que le collectif Copwatch France a ainsi décidé de soutenir toutes les initiatives venant des Anonymous et que nous pouvons aussi servir de relai à ce groupe. 

En tant que Président et fondateur du collectif de Copwatch France, nous demandons à tous ceux et toutes celles qui nous lisent de soutenir ou au moins de relayer tout ce que les Anonymous peuvent faire en ce moment mais aussi après.

Nous demandons aussi aux autres collectifs de venir en aide à ce groupe en participant aux futures actions, mais aussi en relayant toutes informations que vous pouvez trouver.

Que nous soyons indignés ou non, que nous soyons copwatchers ou non, que nous appartenions à n'importe quel parti politique, pourquoi ne pas tous enfin se rejoindre et créer une sorte de zizanie voire de Révolution Mondiale en s'unissant une fois pour toutes tous ensemble.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 04:26

Je me permets ainsi de préciser que depuis le 20 mai en France et en particulier à Paris, s'est créé le mouvement des indignés qui est une suite des révolutions lancées depuis le début de l'année dernière.

En effet, notre mouvement se veut entièrement pacifique et non violent, mais surtout nous demandons à ce que ce soit le peuple donc nous qui nous prenions en mains et non des gens des partis politiques qui ne font rien d'autre que les servir.

Ce mouvement est donc parti des pays arabes mais aussi d'Europe comme en Espagne, où s'étaient installés dans de nombreuses villes des campements. 

Il s'agissait sur Paris de prendre la Place de la Bastille comme nous avons faits aussi bien en se réunissant tous les soirs devant et aussi en essayant de camper, ce qui n'a jamais été aussi facile dans un pays comme le notre qui se dit "démocratique"...

Puis je rappelle que s'est ajouté à cela la marche des indignés qui venaient d'Espagne pour aller à Bruxelles y passer quelques jours au moment du 15 octobre 2011.

Ensuite ce qui s'est passé après le sommet du G20, il était donc prévu que le mouvement des indignés puisse ainsi occuper une place, mais pas n'importe laquelle, nous avions donc choisi celle de la Défense (92): il s'agissait de dénoncer les grosses banques et autres qui nous dirigeaient. 

Nous avions donc décidé d'occuper l'esplanade de la Défense dès le 04 novembre 2011, à partir de 20 heures directement las bas. Nous avons donc essayé d'y installer tout notre matériel pour y camper, mais dans la première nuit d'installation dans la nuit du 04 au 05 novembre 2011, des centaines de camions étaient là et ont tout fait pour nous y expulser sans aucune sommation ni quoique ce soit d'autres. Il faut aussi savoir que nous avions ramené nous même des appareils photos, caméras et autres afin de pouvoir réellement tout filmer et garder au cas où nous pourrions par la suite faire une action en justice afin de dénoncer toutes ces violences venant des forces de l'ordre alors que de notre côté nous étions entièrement non violents et pacifiques. Dans cette fameuse nuit du 04 au 05 novembre, il faut aussi savoir qu'il y a eu quelques blessés et que une personne qui est secouriste a essayé d'intervenir mais on lui a refusé qu'il aide la personne qui avait du mal dont voici le lien direct:

http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/plainte-des-indignes-francais-pour-violences-policieres-7742332987

Faisant parti des 23 plaignants de la Défense, à moi par exemple on m'a pris ma tente, elle a été détruite et à cette date du jeudi 19 janvier 2012, je ne l'ai toujours pas récupérée. Faisant parti des 23 plaignants, je me permets donc de diffuser pas mal d'informations afin que les gens qui lisent tout ceci puissent donc comprendre ce qui s'est passé, notre réaction et ce que nous sommes en train de faire pour y remédier et surtout ne pas se laisser faire par de tels agissements.

 

Nous avons donc l'honneur de vous exposer de:

 

Le mouvement des « indignés » de la défense est une série de rassemblements citoyens,

pacifiques et spontanés ayant pour objectif de partager, créer du lien social autour de

propositions communes.

Ces propositions sont de donner un pouvoir de décision et d’initiative aux citoyens, de

réformer le système économique, financier et les systèmes politiques, mais aussi de

lutter contre l’austérité et la corruption.

A l’occasion de ce rassemblement les 4, 6, 11, 14, 15, 16, 18 et 27 novembre 2011, sur le

parvis de la défense, certains « indignés » ont été victimes de violences illégitimes et

disproportionnées sans sommations, de destructions de biens, de vols, de propos

injurieux, de discrimination du fait du refus de recevoir les plaintes et enfin de mauvais

traitements envers un animal.

Ces accès de violence visant à disperser les manifestants et à les décourager ont été

commis alors même qu’aucunes sommations n’avaient été effectuées, en violation de

l’article 431-3 du Code pénal.

Des affaires personnelles ont été saisies illégalement, et non restituées, et les plaintes à

l’encontre des forces de l’ordre n’ont pu être déposées en raison d’un refus des

policiers, en violation de l’article 15-3 du Code de procédure pénale.

Un certain nombre de victimes (29) entend en conséquence déposer plainte des

chefs de : - entrave à la liberté d’expression,

- atteintes volontaires à l’intégrité physique de la personne,

- vols,

- destructions de biens,

- discrimination du fait du refus de recevoir les plaintes,

- propos injurieux,

Délits prévus et réprimés respectivement par les articles 431-1, 222-13, 223-6, 311-1,

322-1, 225-1, R.654-1 du Code pénal, et l’article 15-3 du Code de procédure pénal.

 

 

 

1/ RAPPEL DES FAITS:

 

1 Le 4 novembre 2011 et après une mobilisation spontanée sur les réseaux sociaux environ

300 personnes se sont rassemblées sur le parvis de la défense afin d’échanger entre eux et

d’alerter l’opinion publique sur leur vision de notre société et notamment de la crise

financière. Ce mouvement a persisté pendant un peu plus d’un mois, prenant fin le 8

décembre 2011.

Fidèles à leur démarche pacifique et non violente, le rassemblement s’est déroulé sans

incident, sans outrage ou rébellion envers des agents publics.

1.2 Le rassemblement du 4 novembre 2011 a fait l’objet d’une déclaration préalable qui a été

autorisée par les pouvoirs compétents jusqu’à 21 heures ce même jour.

Les participants ont poursuivi leur rassemblement pendant un mois environ sans jamais créer

de trouble à l’ordre public, ne menaçant à aucun moment, la sécurité, la salubrité et la

tranquillité publique.

1.3 C’est ainsi que sans raison légitime ou même légale, les forces de l’ordre se sont

montrées violentes allant bien au delà de la force strictement nécessaire à la dispersion du

rassemblement.

Tout d’abord, le 4 novembre 2011 dès 21 heures, des coups de matraque ont été reçus, des

grenades lacrymogènes lancées et des injures proférées.

De plus, les forces de l’ordre ont détruit ou saisi illégalement des tentes, affaires personnelles

et de l’alimentation.

Les forces de l’ordre ont ainsi délogé violemment les participants, alors qu’aucun ordre de

dispersion, ni aucunes sommations n’avaient été préalablement effectués.

1.4 Face à ces mesures disproportionnées et illégales, des manifestants se sont rendus au

commissariat de la Défense (9 avenue André Prothin 92090 Paris la défense) afin de déposer

une plainte, mais ce droit le plus élémentaire leur a été refusé.

De plus, des manifestants ont souhaité se faire restituer leurs affaires saisies, lesquelles ne

leur ont pas été restituées au motif qu’il fallait la présentation d’une preuve d’achat.

C’est donc en l’état, face aux infractions commises, que plusieurs manifestants se sont

résolus à déposer plainte directement auprès de Monsieur le Procureur de la

République à l’encontre de toute personne responsable, auteur, complice et donneur

d’ordre, des chefs d’entrave à la liberté d’expression, d’atteinte à l’intégrité physique de

la personne, de discrimination du fait du refus de recevoir les plaintes, de vols,

destructions de biens, injures, d’entrave aux mesures d’assistance et mauvais traitement

envers un animal.

 

 

2/ QUALIFICATIONS PENALES:

 

Des coups de matraque ont été reçus par les plaignants n° 1, 2, 4, 26. D’autres « indignés »

(les plaignants n° 3, 5, 7, 8, 9, 27, 29) ont été victimes d’accès de violence allant jusqu’à

l’étranglement pour le plaignant n°3.

Certains plaignants ont tenté de secourir les manifestants blessés (n°7, 23), mais se sont

heurtés aux forces de police qui ont empêché les mesures d’assistance.

Par ailleurs, les affaires personnelles, des tentes, et de l’alimentation ont été soustraits pour

les plaignants n° 1, 5, 7, 14, 15, 18, 21, 24 et des biens détruits pour les plaignants n° 6, 8, 12,

13, 16, 17, 19, 20.

Ainsi, l’ensemble des plaignants a été dans l’impossibilité de poursuivre leur rassemblement.

Ces faits sont constitutifs d’entrave à la liberté d’expression.

 Aux termes de l’article 431-1 du Code pénal le fait d’entraver l’exercice de la liberté

d’expression à l’aide de coups, violence, voies de faits, destructions ou dégradations est

puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

1

 L’exception prévue à cette liberté, à l’article 431-3 du Code pénal

2

, qui autorise la

dispersion, en l’absence de sommation, si des violences ou voies de fait sont exercées

contre la force publique, n’est pas réalisée.

 

 

 Ainsi, a été jugé à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l’homme que

« toute manifestation dans un lieu public est susceptible de causer un certain désordre

dans le déroulement de la vie quotidienne et de susciter des réactions hostiles ; la Cour

estime toutefois qu’une situation irrégulière ne justifie pas en soi une atteinte à la

liberté de réunion. ». Par ailleurs la Cour européenne des droits de l’homme ajoute de

manière claire « en l’absence d’actes de violence de la part des manifestants, il est

important que les pouvoirs publics fassent preuve d’une certaine tolérance envers les

rassemblements pacifiques, afin que la liberté de réunion garantie par l’article 11 de la

convention ne soit pas privée de tout contenu. » (CEDH, 7 avril 2009 affaire Karatepe et

autres c/ Turquie).

 De plus, la Cour européenne des droits de l’homme rappelle que lorsque l’utilisation de la

force publique n’est pas rendue nécessaire elle porte atteinte à la dignité humaine (CEDH,

19 mai 2004 affaire R.L. et M.-J.D. c/ France)

3

.

En l’espèce, la dispersion a été effectuée alors même que le mouvement était pacifique,

non violent et sans sommations préalables. Il apparait donc clairement que les forces de

l’ordre ont agi en violation des articles 431-1 et 431-3 du Code pénal.

L’ensemble des plaignants a été victime de ce délit d’entrave à la liberté d’expression.

2.2 Atteintes volontaires à l’intégrité physique de personnes (article 222-13 du Code

pénal)

Au cours des rassemblements, des violences injustifiées et disproportionnées ont été

commises par les forces de l’ordre envers certains « indignés ».

Ces violences ont été perpétrées sans sommations préalables et alors même que le

mouvement était pacifique, non violent pour ces participants et pour les tiers.

La plaignante n°1 a reçu des coups, notamment un coup de matraque à la tête, entraînant une

ITT de 3 jours : « j’ai reçu un coup de matraque sur l’occiput, venu de derrière moi. Je n’ai

pas entendu de mise en garde. Je suis tombée et me suis assise pour me remettre du choc »

La plaignante n°2 a reçu « trois coups de matraque sur le genou gauche », et a été « tirée par

les jambes sur le béton ».

Le plaignant n°3 a été étranglé par un policier une quinzaine de secondes : « un agent des

forces de l’ordre m’a étranglé une quinzaine de secondes. Il agissait sans motif. Je suis resté

les mains en l’air. Il a fini par lâcher ».

Le plaignant n°4 a reçu deux violents coups de matraque et a été traîné sur quelques mètres :

« pour me donner deux violents coups de matraque, l’un à la cuisse et l’autre au genou. Il

m’a ensuite traîné par terre sur quelques mètres pour m’interpeller également avant de se

rendre compte que j’étais blessé et qu’il pouvait me laisser par terre.

 

Destructions de biens (article 322-1 du Code pénal)

A l’occasion des rassemblements des tentes appartenant aux plaignants n° 6, 8, 12, 13, 16, 17,

19, 20 ont été arrachées et déchirées.

 Aux termes de l’article 322-1 du Code pénal « La destruction, la dégradation ou la

détérioration d’un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d’emprisonnement

et de 30000 euros d’amende. »

 En outre, l’article 8 du Code de déontologie de la police nationale énonce que le

fonctionnaire de police nationale est tenu de « protéger l’individu et la collectivité

contre les atteintes aux personnes et aux biens. » et donc de ne pas se comporter luimême comme une menace aux biens privés.

Ces faits sont donc constitutifs pour les plaignants n°6, 8, 12, 13, 16, 17, 19, 20 du délit de

destructions de biens.

 

Vols (article 311-1 du Code pénal)

Au cours des différents rassemblements, les forces de l’ordre ont soustrait à un certain

nombre d’ « indignés » (plaignants n° 1, 5, 7, 14, 15, 18, 21, 24) des tentes, affaires

personnelles, sacs contenant du matériel de secours, couvertures de survie, sacs de couchage

et de l’alimentation. Les fonctionnaires de police ont par la suite refusé de restituer ces effets

personnels.

 Aux termes de l’article 311-1 du Code pénal « le vol est la soustraction frauduleuse de la

chose d’autrui ».

 En outre, l’article 56 alinéa 7 du Code de procédure pénale dispose qu’ « avec l'accord du

procureur de la République, l'officier de police judiciaire ne maintient que la saisie des

objets, documents et données informatiques utiles à la manifestation de la vérité, ainsi

que des biens dont la confiscation est prévue à l'article 131-21 du code pénal

 

 L’article 131-21 du Code pénal détermine les différents cas de confiscation : « La peine

complémentaire de confiscation est encourue dans les cas prévus par la loi ou le

règlement. Elle est également encourue de plein droit pour les crimes et pour les délits

punis d'une peine d'emprisonnement d'une durée supérieure à un an, à l'exception des

délits de presse.

La confiscation porte sur tous les biens meubles ou immeubles, quelle qu'en soit la

nature, divis ou indivis, ayant servi à commettre l'infraction ou qui étaient destinés à la

commettre, et dont le condamné est propriétaire ou, sous réserve des droits du

propriétaire de bonne foi, dont il a la libre disposition. Elle porte également sur tous les

biens qui sont l'objet ou le produit direct ou indirect de l'infraction. »

La saisie et la confiscation sont donc soumises à une condition de nécessité et de

proportionnalité. Les objets ne doivent être saisis et confisqués que dans la mesure

commandée par la manifestation de la vérité ou lorsqu’ils ont servi à commettre une

infraction.

Or, en l’espèce, les objets saisis sont des affaires personnelles tels que des sacs, des tentes

et de l’alimentation. De plus, aucunes infractions n’ont été commises par les plaignants.

Les saisies et confiscations sont donc manifestement illégitimes car elles ne sont en aucun

cas utiles à la manifestation de la vérité, et n’ont pas servi à commettre une quelconque

infraction.

En outre, les policiers ayant refusé de restituer les objets soustraits, il est d’autant plus

incontestable que l’appropriation est frauduleuse.

Ces faits constituent le délit de vol commis au préjudice des plaignants n° 1, 5, 7, 14, 15,

18, 21, 24

 

Propos injurieux (article R 621-2 Code pénal)

Au cours de la dispersion du rassemblement un policier a injurié la Plaignante n° 10 lui disant

à l’oreille « sale pute ». De même, des policiers ont injurié le plaignant n° 30 en lui disant

« va te faire enculer ».

 Aux termes de l’article R.621-2 du Code pénal « l’injure non publique envers une

personne, lorsqu’elle n’a pas été précédée de provocation, est punie de l’amende prévue

pour les contraventions de 1

re

classe. »

En l’espèce, ces propos particulièrement injurieux, injustifiés et dégradants ont été

proférés par les forces de l’ordre sans doute dans un soucis de provocation. Les victimes

sont les plaignants n° 11 et 29.

 

Entraves aux mesures d’assistance (article 223-6 Code pénal)

Certains plaignants (n°7 et 23) ont tenté de venir en aide à des participants blessés. Ces

mesures d’assistance ont été empêchées par les forces de l’ordre.

 Aux termes de l’article 223-6 du Code pénal

11

celui qui s’abstient volontairement de

porter à une personne en péril l’assistance qu’il pouvait lui prêter en provoquant un

secours est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.

 En outre, en vertu de l’article 8 du Code de déontologie de la police nationale, le

fonctionnaire est tenu de « porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir

ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public »

En l’espèce, des policiers ont refusé de laisser intervenir des secouristes participants sur

des personnes en danger.

Cette abstention volontaire est constitutive du délit d’entrave aux mesures d’assistance au

préjudice des plaignants n°7 et 23.

 

Discrimination par le refus de recevoir les plaintes (article 225-1 Code pénal)

Certains participants (plaignants n° 5, 8, 10, 12, 15, 25) victimes de violences, voies de fait et

de vols, ont voulu déposer plainte au commissariat de la défense et se sont tous vu opposer un

refus au motif que des instructions avaient été donné en ce sens.

Le refus des forces de police de recueillir les plaintes et, le cas échéant l’ordre qui leur a été

donné d’agir en se sens, sont constitutifs du délit de discrimination.

 

Certains ont néanmoins pu porter plainte à l’inspection générale des services (IGS).

 Aux termes de l’article 15-3 du Code de procédure pénale: « La police judiciaire est

tenue de recevoir les plaintes déposées par les victimes d'infractions à la loi pénale »

12

.

 Par ailleurs, l’article 225-1 du Code pénal dispose que constitue une discrimination

« toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur

sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur

patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques,

de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de

leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou

supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Ces discriminations sont sanctionnées par l’article 225-2 du Code pénal par trois

d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende.

 En outre, au vu des articles 1, 2, 7, 8 et 10 du Code de déontologie de la police nationale,

le fonctionnaire de police doit s’acquitter de ses missions dans le respect de la déclaration

des droits de l’homme et du citoyen, de la Constitution, des conventions internationales et

des lois. Il est loyal envers les institutions républicaines, intègre et impartial, il ne se

départit de sa dignité en aucune circonstance

 

Enfin, en vertu de l’article 5 de la Charte de l’accueil du public du ministère de l’intérieur « les services de la police nationale et de gendarmerie nationale sont tenus de recevoir les plaintes déposées par les victimes d’infractions pénales ». Le policier en service à l’accueil du commissariat aurait donc dû enregistrer la plainte.

 

Ainsi, un avis de la commission nationale de déontologie de la sécurité constate que le

policier en service à l’accueil du commissariat, qui a refusé d’enregistrer la plainte suite à

un contrôle d’identité illégal, est en infraction au Code de déontologie de la police

nationale et de l’article 5 de la Charte de l’accueil du public (saisine n°2009-211).

Le refus d’enregistrer les plaintes est manifestement illégal et porte atteinte aux droits

essentiels de tout citoyen et à la dignité de la personne.

En l’espèce, ces refus constituent une discrimination , à raison des opinions politiques des

« indignés ». Ce délit est puni par trois d’emprisonnement et 45000 euros d’amende.

Les plaignants n° 5, 8, 10, 12, 15, 25 en sont victimes.

 

Mauvais traitement envers un animal (article R654-1 Code pénal)

Sans raisons des coups de pieds ont été donnés au chien du plaignant n°11. Cette violence

gratuite envers un animal qui n’était en rien menaçant constitue une contravention.

 L’article R.654-1 du Code pénal sanctionne les mauvais traitement envers un animal

«exercer volontairement des mauvais traitements envers un animal domestique ou

apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l'amende prévue pour les contraventions

de la 4e classe.»

En l’espèce, les coups donnés au chien du plaignant n°11 sont constitutifs de mauvais

traitement envers un animal.

 

En conséquence, de tels agissements sont de nature à caractériser les infractions

d’entrave à la liberté d’expression, d’atteinte à l’intégrité physique, de discrimination

du fait du refus de recevoir les plaintes, de vol, de destruction de biens, d’injure,

d’entrave aux mesures d’assistance, de mauvais traitements envers un animal,

réprimées respectivement par les articles 431-1, 222-13, 223-6, 311-1, 322-1, 225-2,

R.654-1 du Code pénal et l’article 15-3 du Code de procédure pénal.

C’est pourquoi les 29 participants dits « indignés de la défense » portent plainte entre

vos mains, des chefs précédemment visés à l’encontre de toutes personnes que l’enquête

révèlera d’auteurs, complice par action ou instruction.

 

 

 

C'est donc pour cela que 23 indignés qui étaient présents à la Défense ont donc décidé avec l'aide de Maître Christophe AYELA de porter plusieurs plaintes devant le Parquet de Nanterre qui, a trois mois pour nous donner une décision concernant l'acceptation ou le refus de ces plaintes.

En sachant que si les plaintes sont donc refusées, il restera encore au moins un seul moyen, il suffira de requérir à la Cour Européenne des Droits de l'Homme, mais nous n'y sommes pas encore là...

Je rappelle que cette plainte vient juste d'y être déposée depuis ce mardi 17 janvier 2012 devant le Parquet de Nanterre et qu'une conférence de presse a été tenue le même jour dans l'après midi et que avec les relais dans les différentes presses, nous ayons donc gain de cause et que soyons dédomagés et que les policiers et autres fautifs si nous les trouvons puissent donc être au moins reconnus coupables.

 

Voici donc pour finir quelques liens directs concernant la médiatisation de cette affaire:

http://www.20minutes.fr/article/861780/indignes-defense-deposent-plainte

http://www.metrofrance.com/paris/les-indignes-portent-plainte-pour-entrave-a-la-liberte-d-expression/mlaq!3S82EW9n4vttc/

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/17/des-indignes-de-la-defense-deposent-plainte-pour-violences-policieres_1630805_3224.html

http://www.franceinfo.fr/justice/les-indignes-de-la-defense-saisissent-la-justice-500653-2012-01-17

http://lci.tf1.fr/filnews/france/des-indignes-de-la-defense-deposent-plainte-pour-violences-policieres-6937258.html

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5joireog4FnqqTwMMYH9jcOoFA0Hw?docId=CNG.31cde8136393d615582f8a32f21e3dd8.ce1

http://www.liberation.fr/depeches/01012383929-des-indignes-de-la-defense-deposent-plainte-pour-violences-policieres

http://www.europe1.fr/France/Les-indignes-de-La-Defense-portent-plainte-907677/

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-indignes-mouvement-15m/article/160112/les-indignes-de-la-defense-demandent-justice-

 

 

Copwatch France

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:53

Suite à l’appel à occuper des Pôles emploi ce 17 janvier 2012, nous, chômeurs, précaires et salariés en poste [1] avons investis l’agence du 40 boulevard Jean Jaures à Clichy la Garennes.

Comme souvent, les dirigeants de Pôle emploi ont donné congé à leurs salariés [2], empêchant ainsi l’ouverture du dialogue que nous souhaitions avec ces derniers. Les uns et les autres sont soumis au nouveau management néo-libéral qui s’impose dans le public comme dans le privé, qui exploite les juniors et les autres comme il exclut les séniors. Nous refusons cette logique qui veut nous faire accepter n’importe quel emploi à n’importe quel prix.

Nous n’acceptons plus d’être culpabilisés, chassés [3], traqués [4]. Chacun doit avoir un revenu qui lui permette de vivre dignement.

Des forces de l’ordre trois fois supérieures en nombre que nous ont fini par nous expulser vers 18h.
Afin de commencer à résorber le déficit public, nous suggérons aux préfectures de procéder désormais aux expulsions au moyen du 39 49, cette plateforme téléphonique de Pôle emploi [5].

Ce 17 janvier, les Pôle emploi de Clichy, RennesLyon, Clermont, Nice, Pontivy, Redon, Quimper ont été occupés, pendant que partout en France, d’autres étaient fermés par la direction du Pôle ou sous protection policière.

Quand est-ce qu’on remet ça ?

Les occupants du pôle emploi du 40 Bd Jean Jaures à Clichy la Garennes


http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=5991

http://www.facebook.com/groups/290380860999119/?notif_t=group_activity

http://www.facebook.com/events/238208902922253/

 

Nous donnons donc rendez vous le mardi 14 février 2012 à 12h30

Fontaine des Innocents

Place Joachim-du- Bellay

75001 PARIS

Métro Châtelet, Les Halles

 

Grégory

07 62 02 45 66

Membre du mouvement UnCut75

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 15:53

le gouvernement se refuse à répondre positivement au mouvement des chômeurs et précaires. Gérer l’exclusion ce n’est pas la combattre. Voilà pourquoi nous devons nous mobiliser. Le développement du rapport de force qui doit nous permettre de gagner des droits sociaux pour tous dépend de chacun d’entre nous.

Occupation de Pôle Emploi c'est le 17 après la coordination nationale "nous" on expliquera où en sont les occupations, et quelques sont les prochaine dates de temps fort.

"date de la fin de l’évènement indéterminé !"

RDVrdv 17 Janvier devant la gare saint Lazare, au pied de la statue représentant des horloges empilées en colonne, à 14H. Prévoir si vous êtes dispo aussi la nuit un duvet et de la nourriture, l'action pourrait bien durer un peu plus qu'ailleurs... Contact : Xavier : 06 64 18 34 21.

la Coordination nationale de Occupons Pôle Emploi : http://www.facebook.com/groups/290380860999119/

la journée d'action du 17 Janvier 2012 : http://www.facebook.com/events/317023654982365/

le blog officiel : http://occupons-pole-emploi.blogspot.com/

Détails des contacts

https://www.facebook.com/groups/342139609146534/ Contact : Xavier : 06 64 18 34 21

 

http://occupons-pole-emploi.blogspot.com/

 

Gare saint Lazare, au pied de la statue qui représente des horloges ou des montres empilées en colonne

Duvets et nourriture bienvenus si vous comptez rester la nuit, ce qui est l'un des objectifs de l'action.

 

http://www.demosphere.eu/node/27815

 

Copwatch France soutient ce mouvement et sera aussi présent ce mardi 17 janvier 2012 devant la gare de Saint Lazare à partir de 14 heures.

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez me contacter au: 07 62 02 45 66

 

Copwatch France

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 00:53

En France, dans une procédure truquée par l'IGS, des policiers réputés proches du Parti socialiste ont été accusés à tort de corruption peu avant l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, avant d'être innocentés. Les socialistes dénoncent un système clanique. Le préfet de police de Paris Michel Gaudin et le ministre de l’Intérieur Claude Guéant ont été personnellement mis en cause. Ce jeudi 12 janvier, ils ont contre-attaqué.

A droite les couteaux sont tirés. Claude Guéant demande au garde des Sceaux de poursuivre en diffamation le député socialiste Bruno Le Roux. A l'Assemblée, ce mercredi, le député l'a accusé d'être au cœur de la manipulation menée par l'IGS (Inspection générale des services - la « police des polices ») en vue d'écarter des fonctionnaires jugés trop à gauche.

« Je n'ai rien à voir avec cette histoire », a rétorqué le ministre de l'Intérieur, ce jeudi lors des questions d'actualité au Sénat. « Il y a des choses qui sont insupportables », a-t-il dit d'une voix blanche, reprochant au Parti socialiste de chercher à déstabiliser les ministres à des fins électorales.

La réponse de Bruno Le Roux n'a pas tardée : « Hors de question de céder à l'intimidation », précisant que « dans cette affaire, le ministre n'a donné d'explication ni à l'Assemblée nationale ni au Sénat. »

Le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, a de son côté, réfuté les allégations le mettant en cause, sans pour autant contester qu'il est bien le signataire des arrêtés de suspension des quatre fonctionnaires injustement accusés.

A moins de quatre mois du premier tour de l'élection présidentielle, la révélation de cette enquête truquée de la « police des polices » provoque une véritable fébrilité dans les rangs de la majorité.

 

Je rappelle aussi que l'I.G.S est la Police des Polices, ce qui veut dire que lorsqu'une personne est tabassée, violentée ou autres, nous devrions ainsi porter plainte et que ces plaintes ne soient acceptées que l'on soit de gauche, de droite ou de tout bord.

Normalement la police est là pour protéger la population et non l'attaquer comme celle ci fait en ce moment partout aussi bien France que dans la région Ile- de- France.

Il nous faut aussi commencer à prendre des photos et à filmer tous les policiers qui sont sur les manifestations. Nous ne devons pas en avoir peur, il est temps que chaque personne qui veuille nous aider soient les bienvenus. 

Pour plus de renseignements, vous pouvez nous contacter par mail:

copwatch.fr@gmail.com

 

Copwatch France

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