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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 19:47

Voyez cette vidéo et vous comprendrez pas mal de choses:

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 19:06

Voici une vidéo en ce qui concerne la mobilisation des indignés lors de l'occupation de la Défense qui a commencé le vendredi 04 novembre 2011, tout y est dessus correctement:

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 18:36

J'ai reçu en effet quelques vidéos en ce qui concerne certaines violences policières: il n'y a pas que les discours mais aussi et parfois il suffit de vidéos pour montrer tout ce qui se passe: la première est quand un gendarme tente d'étouffer une indignée pour l'intimider.

 

 

Qaund les indignés se font charger par les C.R.S voici ce que cela donne:

 

 

Voici ce qui se passe lors d'une manifestation pro Gbagbo lors de la journée du 15 octobre 2011:

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 17:47

manifestation-police01.jpgmanifestation-police00.jpgmanifestation-police.jpgJe rappelle les faits vite fait: 

L’État français a osé ! La manifestation de Bayonne, samedi 10 décembre, à l’appel d’un collectif de quatorze organisations1 a réuni 4 000 personnes en faveur d’une résolution démocratique du conflit au Pays basque. Des éluEs de tous bords (des partis abertzale mais aussi des Verts, du PS, du Modem) et de nombreux syndicalistes (de la CGT, de la CFDT, de Solidaires…) étaient présents. Aurore Martin (militante de Batasuna de nationalité française) et Josu Esparza (militant d’Askatasuna de nationalité espagnole réfugié en France), tous deux sous le coup de MAE (mandat d’arrêt européen) étaient aux premiers rangs de la manifestation.

 

Alors que Josu Esparza et Aurore Martin sont présents au rassemblement en ce qui concerne la répression mais aussi tout en demandant la fin du Mandat d'Arrêt Européen dont sont sous le coup du mandat et risquent la prison.  Ils ne se font interpeller ni l'un ni l'autre lors de la manifestation du samedi 10 décembre 2011 qui réunit jusqu'à 4.000 personnes.

 

Quelques jours après, alors que la manifestation du samedi s'est très bien passée, Josua Esparza, membre militant d'Akatasuna est donc interpellé le lundi matin, alors qu'il rentre chez lui à Bayonne. Il y a donc plusieurs collectifs qui décident donc de se réunir le lendemain, le mardi 12 décembre 2011 devant la sous préfecture de Bayonne en demandant sa libération immédiate et encore une fois l'arrêt immédiat du Mandat d'Arrêt Européen.

Le mardi 12 décembre 2011, au matin, nous apprenons aussi que sur la ville de Saint Jean Pied de Port, il y a eu là aussi l'arrestation d'un couple qui les aurait aidé. 

Il y a donc le soir même 3 rassemblements suivants:

- Le premier étant celui devant la sous préfecture de Bayonne le mardi 12 décembre 2011 à 18h30, afin de demander la libération immédiate du militant basque arrêté la veille et toujours l'arrêt immédiat du Mandat d'Arrêt Européen;

- Le deuxième étant celui devant la Gendarmerie de Mauléon le mardi 12 décembre 2011 à 18h30 aussi, toujours pour le même motif;

- Le troisième étant devant la mairie de Saint Jean Pied de Port le mardi 12 décembre 2011 à 19h00 pour demander la libération immédiate du couple.

 

Nous sommes plusieurs à se décider d'aller à celui devant la sous préfecture de Bayonne le soir à partir de 18h30. Je me promène vers les coups de 17 heures le lond de l'Adour où je me rends compte vite fait que des camions de C.R.S avec des grilles et autres passent par le centre ville de Bayonne et qu'ils sont au moins une bonne dizaine.

Nous assistons enfin au rassemblement qui a bien lieu à 18h30 mais bien évidemment il y a des camions de C.R.S qui bouchent les rues juste avant la sous préfecture. Le rassemblement se passe plutôt bien, il n'y a aucune provocation de la part des manifestants. Cependant, nous voyons en effet vers la fin des C.R.S qui commencent à sortir quelques armes sur eux et qui les pointent en l'air, alors que je rappelle qu'il n'y a eu aucune provocation de la part de quique ce soit. 

 .manifestation-polices.jpg

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 22:49

Josu Esparza, un Basque espagnol visé par deux mandats d’arrêt européens (MAE) pour son appartenance présumée à une organisation basque radicale, a été arrêté lundi à Bayonne où il avait participé à une manifestation, a-t-on appris de source proche du dossier.

M. Esparza, soupçonné d’appartenir à l’organisation basque radicale Ekin, a été interpellé "sans difficultés" vers 15H30 (14H30 GMT) par la police française et devait être transféré "très rapidement" en Espagne, selon la même source.

Il avait participé samedi à une manifestation pour la paix. Il faisait l’objet de deux mandats européens (MAE) émis par Madrid.

La cour de cassation avait rejeté le 25 octobre son pourvoi contre un premier mandat d’arrêt européen, qui visait sa possible appartenance à Ekin, considérée par Madrid comme le "coeur de l’ETA", chargée d’appliquer sa stratégie politique.

ETA a annoncé le 20 octobre la fin de la lutte armée.

Le deuxième mandat visait des faits présumés "d’exaltation de terrorisme" : M. Esparza aurait participé à une "korrika" (course en faveur de la langue basque) organisée en Navarre, pendant laquelle il aurait arboré une pancarte avec la photo d’un prisonnier basque.

Il encourt 14 années de détention en Espagne. Le collectif de militants syndicaux, partis politiques et mouvements associatifs, qui avait réuni samedi plusieurs milliers de personnes à Bayonne (sud-ouest) pour appeler à la résolution démocratique du conflit au Pays basque, a dénoncé une "arrestation à contre sens du moment politique".

"Cette arrestation est une vraie provocation au moment où une majorité de la population du Pays Basque est en faveur d’une solution démocratique et demande que des pas soient franchis dans ce sens", a réagi dans un communiqué le collectif, citant notamment "l’arrêt de la répression, la fin des mandats d’arrêt européens, le rapprochement des prisonniers".

"Le gouvernement français envoie un signal des plus négatifs à la population du Pays Basque", regrette le groupe qui réunit notamment la Ligue des droits de l’homme, la Cimade, les syndicats CFDT et Solidaires, Askatasuna (comité de soutien aux prisonniers basques) ainsi que le parti de gauche NPA et Batasuna, bras politique de l’ETA interdit en Espagne mais légal en France.

Un rassemblement est donc prévu ce mardi 13 décembre 2011 à 18h30 devant la sous préfecture de Bayonne afin de demander sa libération immédiate...

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 00:14

Pourquoi commence- t- on par cette affaire? C’est parce que je m’en suis occupée et que nous en avons que des preuves…

Pour les âmes sensibles, s’abstenir car je vais mettre des photos qui risquent de choquer toute la population.

 

En route pour l’absurde et, à bien des égards, à l’abominable…

A) Eliane Kabilemère d’origine martiniquaise de Thierry avait 64 ans au moment où elle est décédée, en février 2001 à l’hôpital de Gonesse dans le Val d’Oise. Elle était entré à l’hôpital, une première fois, le 22 décembre 2000 pour une simple douleur au mollet droit. Huit jours plus tard, elle en ressortait en n’ayant reçu aucun soin ou traitement et toujours avec la même douleur au mollet.

Première série de questions que se pose la famille. Questions très intéressantes qui apportent de nouvelles précisions, notamment médicales :

- Où est le dossier médical ?

- Pourquoi une dizaine de prises de sang par jour

- Qu’ont-ils découvert pour arrêter le traitement en cours : l’adaltazine ?

- Pourquoi les examens sanguins par rapport à ce médicament n’ont-ils pas été respectés ?

- L’aldaltazine est-il sur la liste des médicaments suspects pour l’aplasie médullaire ?

- En découvrant une baisse de ses défenses (anémie réfractaire), pourquoi et dans quel but continuer les prises de sang ?

- Pourquoi n’ont-ils pas respecté les consignes du Professeur X disant de ne plus faire de prise de sang ?

- Pourquoi ne l’ont-ils pas transfusée, alors qu’elle avait 7,6 d’hémoglobine ?

- Mieux, elle sort de l’hôpital et on lui supprime l’adaltazine. Pourquoi ?

B) Eliane retourne à l’hôpital le 27 janvier 2001 et, premier fait étrange, elle est enregistrée sous deux numéros d’arrivant. Madame Kabile meurt le 9 février 2001. Nouveau fait étrange, l’hôpital annonce comme date de décès le 13 février alors que, pourtant, dans un courrier annonçant la mort de la patiente à son médecin traitant, c’est bien la date du 9 qui est prise en compte. Pourquoi ces étrangetés ? On l’ignore…

Selon l’hôpital, son décès serait consécutif à une anémie, donc à un manque de globules rouges, doublée d’une neutropénie, autrement dit également d’un manque de globules blancs. Mais devant un décès aussi inattendu que brutal, la famille se demande s’il n’y a pas eu une erreur médicale. Cependant, le communiqué de l’hôpital ne permet pas de dire si une telle erreur a été commise. Apparemment, la direction admet juste un « défaut de communication » avec la famille d’Eliane…

Bien entendu, ce genre de communiqué n’apporte aucune réponse sérieuse et la famille, en toute logique demande une autopsie pour en savoir un peu plus. L’autopsie sera pratiquée le 20 février. Mais, nouveau fait étrange, ce sont deux corps au nom d’Eliane Kabile qui partiront à l’ILM de Garches, le 19 février, l’un de Villetaneuse et l’autre de Gonesse…

Deuxième série de questions…

- Pourquoi son médecin traitant qui la voit le vendredi ne lui dit pas qu’elle doit rentrer en urgence le lendemain, samedi ?

- Pire, c’est sa sœur Lucienne qui le lui annonce, information qu’elle obtient en appelant le médecin le samedi matin.

- Pourquoi ce médecin rattaché à la famille depuis 32 ans ne l’a pas appelée ?

- Quand elle rentre à l’hôpital, pourquoi deux versions ?

- Pourquoi est-elle enregistrée sous deux numéros d’arrivant différents ?

- Pourquoi lui dire qu’elle sera mise sous EPO ?

- Pourquoi ne l’ont-ils jamais fait ?

- Pourquoi l’ont-ils transportée avec une simple chemise de nuit à st Denis faire un doppler et l’avoir exposée en plein courant d’air pendant plusieurs heures ? La question se pose, d’une part, car ils connaissaient son état de santé et, d’autre part, surtout lorsqu’on sait qu’ils n’avaient pas besoin de la déplacer car ils sont équipés de cet appareil.

- Elle rentre le soir avec une forte fièvre ; on la place sous oxygène est-ce normal ? Le soir même nous faisons les démarches pour la transférer à St louis et décidons de rencontrer le médecin le lendemain pour lui faire-part de notre décision et de l’accord du Professeur Y pour l’admission dans son service.

- Pourquoi le médecin a t’il refusé son transfert alors qu’il met en avant une anémie réfractaire sachant qu’il n’est pas équipé en comparaison de St louis ?

- Pire, quand nous mettons en avant sa fragilité face aux bactéries et que son choix a été : de la placer dans une chambre de trois personnes avec une bouche d’aération très sale, située au dessus de son lit avec aux pieds de celui-ci un chauffage d’appoint ; avec des toilettes partagées entre les patients et les visiteurs ; avec des douches communes situées hors des chambres… sa réponse a été de donner l’ordre d’expulser un homme âgé de couleur (ils l’ont placé dans le couloir ) et de faire nettoyer la chambre individuelle et d’y placer notre mère.

- Pourquoi descend-elle le lendemain en service de réanimation avec pour explication un manque de personnel à l’étage ?

- Pourquoi est-elle remplacée dans sa chambre ?

- Pourquoi lorsque nous réclamons notre mère auprès de l’infirmière celle-ci nous informe après avoir consulté un cahier (service réanimation) qu’elle n’est pas dans le service ?

- Y a t’il un lien avec les deux numéros d’arrivant ?

- Pourquoi l’ont-ils placée sous respirateur artificiel sans avertir la famille sachant qu’elle est descendue pour une meilleure surveillance pour pallier le manque de personnels ?

- Pourquoi, alors qu’on lui fait remarquer que l’appareil du cœur ne fonctionne pas, le médecin répond « j’ai oublié de brancher l’appareil » ? Nous sommes le samedi, l’appareil n’a jamais été branché ! La lettre du 09/02/2001 est -elle l’explication ?

- Pourquoi les médecins n’ont pas son groupe sanguin alors qu’ils parlaient de transfuser ? (naturellement ils ne l’ont jamais fait).

- Pourquoi nous avoir rendu, le samedi 10/02/2001, sa montre et son dentier, dentier qui nous a permis lors de l’autopsie du 01/07/03, de voir que le cadavre n’était pas celui de notre maman ?

- Pourquoi « Z » (de l’hôpital) m’appelle le 12/02/01 pour me dire que ma mère a des chances de vivre ?

- Pourquoi le Dr X1 m’appelle le 13/02/01 pour me dire que ma mère va mourir et de venir vite à l’hôpital si je voulais lui parler. Ma mère se trouvait dans un coma soit disant provoqué. Le respirateur artificiel faisait gonfler et dégonfler son ventre et un moniteur affichait deux lignes droites, sans vie.

- Pourquoi « Z » se rend le 13/02/01 (15h00) à l’hôtel de police pour y déposer une main courante, concernant des menaces qu’il aurait reçu de la part de mon frère au cas où notre mère viendrait à décéder (il la déclare vivante…)

- Sachant que son décès nous a été annoncé le 13/02/01 à 15h15, y a-t’il un complot, caché ou évident ?

C) 26/02/01 : Date de l’inhumation au cimetière de Sarcelles Village. La première personne arrivée au funérarium de Gonesse, son amie Francine, découvre, sur une table, notre mère recouverte d’un drap. D’un geste, elle la découvre, la regarde, lui parle et observe qu’elle n’a pas de cicatrice due à l’autopsie, mais une coupure à l’épaule gauche, ce qui rejoint la déclaration de la famille (témoignage que nous avons joint au dossier).

La famille arrive avec les vêtements (une robe et des chaussures) pour que les pompes funèbres puissent finir de la préparer après l’autopsie (ils ont pratiqué un soin funéraire, facturé au prix d’une personne qui n’a pas été autopsiée).

Six mois plus tard nous recevons le résultat de l’autopsie. (nous sommes au troisième procureur).

Nous découvrons que l’identité du cadavre autopsié n’est pas celui de notre maman (notre maman était noire alors que cette femme autopsiée est de race blanche, le poids et la taille ne correspondent pas).

Devant la gravité des faits, appuyés par des preuves solides, le juge n’a pas le choix . Il faut exhumer.

Questions autour de l’autopsie du 20/02/01 :

- Pourquoi avoir choisi un cadavre dont les caractéristiques ne correspondent pas à celui de notre mère ? Cette femme était blanche, notre mère était noire ; cette femme mesurait 1,65 m, notre mère mesurait 1,60 m ; cette femme pesait 82 kg ( morte de 7 jours minimums ), alors que notre mère pesait 70 kg 500 de son vivant à l’hôpital avec une notion d’amaigrissement importante entre le 22/12/00 et le 30/12/00…

- Pourquoi l’autopsie ne répond à aucune des questions posées par la famille ? Même les plus simples : Son groupe sanguin.

La date de sa mort.

La coupure de l’épaule vers la poitrine pourquoi ?

La lecture des tracés lors de son séjour en réanimation.

La prise de connaissance de son dossier médical.

Le verser à la procédure ?

Pourquoi il y a deux réquisitions à personne datées du 19/02/01 ? Un corps part de Gonesse, le cadavre s’appelle Md Kabile Éliane, à destination de ILM de Garches. Le deuxième cadavre porte la même identité et part le 19/02/01 de Villetaneuse à ILM de Garches.

Pourquoi le soin funéraire est pratiqué au tarif d’une personne non autopsié par le PFG ?

Pourquoi avoir vu notre maman nue au funérarium (26/02/01 jour de l’inhumation) sans trace de l’autopsie ( certifié par un témoignage que nous avons joint au dossier).

Questions suite à la lecture du rapport d’autopsie :

- Pourquoi le rapport n’est pas signé par le procureur de la république ?

Où sont les photos de l’autopsie ?

Pourquoi un poids de 82kg ?

Pourquoi une taille d’1, 65m ?

Pourquoi une seule oreille percée ?

Pourquoi le type racial n’est pas mentionné ?

Où se trouvent les papiers conformes à une exhumation ?

Pourquoi le médecin légiste ne parle pas de l’ouverture qu’elle portait à l’épaule ?

Pourquoi le médecin légiste, alors qu’il dit avoir prélevé du sang, ne peut donner son groupe sanguin ?

Enfin une réponse de la justice face à ces questions troublantes : il faut exhumer.

D) Le 30/06/03, jour de l’exhumation : Poussés par la méfiance, nous sommes arrivés devant les portes du cimetière à 5H30 du matin (heure prévue 8h30). A 6 heures du matin, une personne s’apprête à rentrer dans le cimetière. Nous l’interpellons. Nous nous présentons. Une réponse très ferme de sa part nous interdit d’entrer. Surpris, nous sommes restés à l’extérieur.

8HOO : La police criminelle arrive. Nous rentrons avec eux pour découvrir qu’il y a des personnes et que l’exhumation est déjà faite. Il y avait deux corbillards, un véhicule utilitaire et une petite pelleteuse. Il a fallu 12 personnes pour mettre le cercueil à l’intérieur du corbillard ; aucune présence de la police funéraire qui aurait dû contrôler l’identité du cadavre ainsi que l’OPJ pour la prise de photos.

Au moment de partir, juste aux portes du cimetière, se trouve un couple extrêmement fâché qui se présente à nous comme étant de la police judiciaire. Leur colère vient du fait qu’ils n’ont pas pu prendre les photos. (nous sommes partis sans escorte de police).

Arrivés à l’ILM de Garches, pas de police funéraire pour contrôler l’identité du cadavre.

Nous avions prévu avec des amis (ies) de faire une veillée funéraire jusqu’au lendemain (01/07/03 jour de l’autopsie) ; le personnel de l’ILM nous a refusé la veillée. Un criminel a plus de droit que nous, car même en prison, s’il perd un proche aucune loi ne peut l’empêcher d’assister à la veillée funéraire.

Nous avons donc pris des photos du cercueil à l’entrée de ILM. (le scellé du cercueil était rompu).

Devant cette situation irréaliste, un ami très proche m’a demandé de retourner à Sarcelles au cimetière pour prendre des photos afin de prouver qu’il y a bien eu une exhumation, car le déroulement des opérations n’était absolument pas normal.

Grace à ces photos nous avons pu prouver la disparition de notre frère dans la sépulture où reposait également notre mère.

Questions suite à l’exhumation du 30/06/03 :

Nous sommes arrivées à 5h3O du matin aux portes du cimetière de Sarcelles.

- Pourquoi nous avoir empêché de rentrer au cimetière, en donnant l’ordre de ne laisser rentrer personne ? Il est 6h00 du matin quand un homme nous informe de cette décision.

- Qui a donné cet ordre ?

Quand la police criminelle arrive à 8h00, nous rentrons avec eux pour découvrir que l’exhumation est déjà faite et surtout il y a beaucoup de personnes.

- A quelle heure sont arrivées ces personnes, sachant que nous y étions depuis 5h30 et que nous n’avons vu qu’une seule personne rentrer à 6h00 ?

Pourquoi il a fallu plusieurs personnes (environ 8 ) pour porter le cercueil ?

Pourquoi la police funéraire n’était pas présente ?

Pourquoi la police judiciaire est arrivée en retard et par conséquent n’a pas pu prendre les photos ?

Pourquoi l’article 2213-40 n’a pas été respecté ?

Pourquoi nous ont-ils refusé la veillée funéraire ?

Pourquoi ont-ils laissé la sépulture d’une profondeur de 2m avec une bâche en plastique dur de couleur verte comme protection, alors que mon frère est censé être enterré là depuis 1989 ?

A quelle profondeur est-il enterré ?

Pourquoi un aller-retour avec le cadavre de Md Kabile en date du 25/06/03 de Sarcelles à ILM ?

E) 01/07/03 jour de l’autopsie : Ma tante et moi-même Thierry Kabile, pour ne pas sombrer dans le doute le restant de notre vie, nous avons pris la décision de participer à l’autopsie.

Présent à l’autopsie : le juge, le greffier, notre avocat, le professeur … et trois assistants, deux policiers de la criminelle, deux policiers de la judiciaire (les mêmes qui se trouvaient aux portes du cimetière de Sarcelles ), ma tante et moi-même.

L’autopsie s’est déroulée dans le cercueil et non sur la table en inox prévue à cet effet car dans le cercueil se trouvait un cadavre recomposé ; il y avait une tête, une veste renfermant un buste avec un soutien-gorge sur lequel reposait une petite cage thoracique d’enfant et une jupe ne renfermant que des morceaux de chair fraîche avec du sang. Il n’y avait pas de bras, pas de jambes, pas de bassin. Au bas du cercueil, se trouvait une paire de chaussures.

On se demande pourquoi vu qu’il n’y avait pas de jambe ; un des assistants en prend une en disant que le pied est resté dedans. Il le place sous le robinet d’eau qui coule abondamment. Tout le contenu de la chaussure est dissous, il ne reste même pas un morceau d’os ; le même assistant prend dans le cercueil un bracelet en plastic et dit qu’il n’est pas de l’ILM. Le professeur confirme sous la demande du juge qu’il n’est pas de l’ILM et rajoute qu’il n’est pas de Gonesse.

Nous avions en tête de trouver un cadavre et, pour l’identifier, nous avions ramené le dentier de notre maman qui reposait sur des dents alors que les mâchoires du cadavre sont totalement édentées. De toute évidence, un cadavre avec de la chair rouge-sang après plus de deux ans sous terre et dont les os ont disparu, n’est pas celui de notre maman.

Questions suite à l’autopsie du 01/07/03 (ma tante et moi-même, Thierry Kabile, étions présents à l’autopsie)

- Comment se fait-il que les scellés du cercueil sont rompus ?

- Pourquoi le cercueil présenté n’est pas celui que nous avons acheté ?

- Pourquoi la forme n’est plus la même ?

- Pourquoi la croix n’est plus là ?

- Pourquoi les poignées ne sont plus les mêmes ?

- Pourquoi le cadavre présenté n’a pas de jambes, pas de bras et pas de bassin ?

- Pourquoi l’autopsie s’est pratiquée dans le cercueil ?

- Pourquoi autant de morceaux de chair découpés avec encore du sang, après deux ans et demi sous terre ?

- Pourquoi dit-il (le professeur X) qu’Eliane a deux chicos et qu’au moment où on sort le dentier et qu’il doit par conséquent extraire les mâchoires, il dit : ” Je ne comprends pas “. Elle est totalement édentée ?

- Le professeur X dit que le bracelet d’identification en plastique n’est pas de ILM de Garches et qu’il n’est pas de Gonesse non plus !

- Pourquoi à ce moment précis aucune des personnes présentes n’a eu le réflexe de demander à voir le bracelet d’identification posé par la police funéraire ?

- Alors qu’on nous présente un soutien-gorge placé sur le cadavre, comment peut-il y avoir une petite cage thoracique d’enfant découpée ?

- Pourquoi les mâchoires ne sont pas compatibles avec le dentier ?

- Pourquoi une médaille qui n’est pas à son chiffre est dans le cercueil ?

- Comment peut-on dire, après toutes ces questions restées sans réponse, que le cadavre autopsié est celui de notre maman ?

- Comment peut-on dire que l’ADN qui provient d’une autopsie datée du 30/06/03, jour qui correspond à l’exhumation, est celui de notre maman, sachant que l’autopsie visée est du 01/07/03 ?

Le jour de l’autopsie (01/07/03) les prélèvements sont placés dans onze petites boîtes. Comme par hasard, le PV qui accompagne le scellé n’est pas signé ; mieux, on se retrouve avec deux boîtes : une contient les onze prélèvements, l’autre en a largement moins de onze ! Pourquoi ?

Quand le professeur X dit que le premier cadavre autopsié mesurant 1,65 m, pesant 82kg, avec une seule oreille percée, la peau blanche, totalement édenté est le même que la deuxième autopsie et que son ADN est celui de notre maman, qui avait la peau noire, qui mesurait 1,60m, pesait 70kg500, avait les deux oreilles percées, ne sentez-vous pas comme un problème ?

Dans ces circonstances ne pensez-vous pas que les questions qui vont suivre soient naturelles ?

- Où est passé le cadavre de notre maman ?

- Où est passé le cadavre de notre frère ?

- Où ont-ils pris l’ADN ?

Conclusion provisoire :

Cinq ans sont passés. Nous avons posé une centaine de questions et la justice ne veut pas répondre. Nous avons contacté, par courrier, différents partis politiques dont certains se sont manifestés auprès du président de la république et nous apportent leur soutien.

Nous avons organisé deux manifestations, une le 8 mars 2005 et l’autre le 13 mars 2006 ce qui permit d’être reçus par le cabinet du ministre de la justice, dont le dernier rendez-vous nous a permis d’apprendre que notre dossier est placé en priorité portant la mention TTU ( très très urgent).

 

Pour plus de renseignement, voici donc le lien suivant direct:

http://www.africamaat.com/Affaire-Eliane-Kabile-Nouvelle

http://soutien-eliane-kabile.over-blog.com/

 

Grégoryaffaire-c3a9liane-kabile.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-02.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-03.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-04.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-05.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-06.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-07.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-08.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-09.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-10.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-11.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-12.jpgaffaire-c3a9liane-kabile-13.jpg

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 23:18

Procès du refus du fichage biologique (ADN) : 
4 Questions Prioritaires de Constitutionnalité qui pourraient bien abolir le
fichage génétique en France...


Le procès de Xavier Renou, des Désobéissants, pour refus de prélèvement ADN,
se tenait ce lundi 7 novembre près de Paris, à Senlis. Coup de théâtre, à la
demande de la Cour, l'audience a été reportée au 22 février 2012, le temps
pour le procureur et le juge d'examiner soigneusement les 4 Questions
Prioritaires de Constitutionnalité déposées par Maîtres Benoist Busson et
Étienne Ambroselli, les avocats du désobéissant. 4 Questions qui, si elles
étaient retenues, pourraient bien contraindre le gouvernement à tout
simplement renoncer au fichage génétique de la population française...

Aux termes du paragraphe 5 de l'article 706-54 du code de procédure pénale,
« Les empreintes génétiques conservées dans ce fichier ne peuvent être
réalisées qu'à partir de segments d'acide désoxyribonucléique non codants, à
l'exception du segment correspondant au marqueur du sexe. » Or, comme le
montre la généticienne Catherine Bourgain (INSERM), nous avons désormais la
preuve du caractère codant des segments d'ADN prélevés sur 1,2 millions de
Français à ce jour (chiffres CNIL 2010 ; lire Désobéir à Big Brother,
l'éditions Le Passager Clandestin).

Le caractère codant des segments ADN prélevés ainsi fait peser un danger
gravissime sur 30 000 nouveaux citoyens chaque mois, et combien d'autres en
Europe. En effet, grâce à ces segments, l'État dispose désormais d'un fichier
permettant de déterminer l'origine géographique (donc avec de fortes
probabilité la couleur de peau) et certaines prédispositions génétiques
(maladies...) de plus d'un million de Français. Il est donc en mesure de mener
une politique de discrimination redoutable. Comme le souligne le philosophe
Giorgio Agamben, on ''pré-mâche le travail d'une dictature''. Or qui peut
jurer que le pire, dont on sait depuis la Seconde Guerre Mondiale qu'il est
possible, ne se reproduira pas ? Qui sait ce que le Front National, ou les
plus extrémistes des cadres de l'UMP feraient d'un tel fichier, dans un avenir
proche ? Christian Estrosi proposait déjà en 2007 que l'on prélève l'ADN de
tous les nouveaux nés... Pour quoi faire ?

Et qui d'ici là peut garantir que le fichier informatisé de l'ADN ne fera
l'objet d'aucun détournement en faveur des banques et des compagnies
d'assurance, qui seraient ravies de connaître les caractéristiques génétiques
de leurs demandeurs de prêts et d'assurance-vie ? Le fichier de police STIC a
déjà fait l'objet de détournements frauduleux par des policiers... 

Traduire et rendre public les preuves scientifiques pour tous les futurs
désobéissants de l'ADN
Seulement, pour que la documentation scientifique publiée en Anglais puisse
être examinée par le tribunal et le Conseil Constitutionnel, et afin de la
rendre disponible gratuitement pour tous ceux qui refuseront le prélèvement
ADN à l'avenir, il nous faut la faire traduire par un traducteur certifié
auprès des tribunaux. Et ce travail coûte cher, et le coût s'ajoute aux frais
du procès !

Nous avons besoin de votre aide ! Envoyez vos dons par chèque à l'ordre de
« Campagne M51 » aux Désobéissants 114 rue de Vaugirard 75 006 Paris ou faîtes
un don en ligne sur le site desobeir.net, en cliquant sur l'onglet « faire un
don » en bas à gauche de votre écran sous le menu du site. Merci au nom de
tous !

Contact : Xavier Renou, prévenu : 06 64 18 34 21. 
Les désobéissants : www.desobeir.net

Réservez d'ores et déjà votre 22 février au matin pour le procès à Senlis
(Oise), un rassemblement de soutien aura lieu pour que le procès ne passe pas
inaperçu !

https://www.facebook.com/events/197457103665328/

http://www.desobeir.net/

 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 17:21

LE CAS DE PIERRE

26

Le 27 novembre 2007, Pierre, alors âgé de seize ans, a définitivement perdu l’usage de son œil droit après 

avoir été blessé par une balle en caoutchouc provenant d’une arme en cours d’expérimentation, utilisée par un 

policier encagoulé lors d’une manifestation à Nantes. 

Sa famille a porté 

plainte auprès du 

procureur de la 

République le 

6 décembre 2007, 

et ce dernier a 

immédiatement 

demandé à l'IGPN 

d'ouvrir une 

enquête interne 

pour tenter de 

déterminer ce qui 

s’était produit. 

L’IGPN a remis son 

rapport au procureur en avril 2008. Selon ce document, deux policiers avaient tiré des balles en caoutchouc 

pendant la manifestation. Toutefois, aucun des deux n’était désigné comme responsable du tir qui avait

blessé le jeune homme. Les proches de Pierre se sont entretenus avec Amnesty International. Ils disaient avoir 

l’impression que l’enquête de l’IGPN essayait délibérément d’éviter de désigner des coupables et qu’elle 

n’était donc pas du tout satisfaisante. Les vidéos de la manifestation remises à l’IGPN par deux corps de 

police différents ne contiennent pas de prise de vue relative au moment précis où le jeune homme a été

blessé. 

Par ailleurs, la famille du jeune homme regrette de ne pas trouver dans le rapport de l’IGPN de données 

fournies par la police indiquant quelles armes ont été utilisées et le nombre de balles restant dans l’arme de 

chaque policier à la fin de la manifestation. 

Le 10 juillet 2008, une information judiciaire a été ouverte du chef de « coups et blessures volontaires ayant 

entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours avec la circonstance que les faits ont été 

commis avec armes et par une personne dépositaire de l’autorité publique ». L’enquête se poursuit lentement. 

 

http://www.amnesty.org/fr/library/asset/EUR21/003/2009/fr/cd1d04cd-4a2f-420b-8eab-6b3c03ca0481/eur210032009fra.pdf

 

 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 17:03

Amnesty International publie aujourd’hui une étude de cas intitulée France. « Notre vie est en suspens ». Les familles des personnes mortes aux mains de la police attendent que justice soit faite. Elle alerte sur le manque d’impartialité et de transparence entourant les affaires impliquant des agents de la force publique. Le document s’articule autour des témoignages des familles de cinq victimes qui luttent pour obtenir la justice et la vérité sur le décès de leurs frères, fils ou neveu, en garde à vue ou au cours de leur interpellation.

La lumière n’a toujours pas été faite sur les circonstances ayant entraîné leur mort. L’une des victimes était Français d’origine sénégalaise, les quatre autres étaient de nationalités algérienne, malienne, marocaine et tunisienne. 

Comme dans ses rapports de 2005 et 2009 sur les violences policières en France, Amnesty International dénonce l’opacité qui entoure les affaires mettant en cause des agents de la force publique maintenant les proches des victimes dans une grande souffrance.

« Les cinq cas examinés dans le document illustrent des problèmes structurels concernant le recours excessif de la force par les agents de la force publique et l’absence d’enquête effective, alors même que les faits sont très graves », déplore Izza Leghtas, chercheuse d’Amnesty International sur l’Europe. « Sans enquête adéquate, les familles des victimes ne bénéficient ni d’explications sur les circonstances de la mort de leur proche ni du sentiment que la justice a été faite. Cette impunité de fait rend leur deuil impossible. »

Usage excessif de la force, mauvais traitements, décès pendant des interpellations, les cas de graves violations présumées de droits humains commises en France par des agents de la force publique alarment Amnesty International qui mène des recherches sur le sujet depuis des années. Amnesty International exige que des enquêtes impartiales, indépendantes, exhaustives et appropriées établissent sans délai la vérité sur les circonstances ayant entraîné la mort et engagent des responsabilités en conséquence.

De plus, au cours de son travail, Amnesty International a observé que la majorité des cas portés à son attention concerne des personnes étrangères ou d’origine étrangère. 

« Ces pratiques entravent le fonctionnement d’un Etat de droit. La France doit prendre des mesures afin de prévenir de futurs  drames et permettre l’accès à la justice des personnes ou des proches dont les droits humains ont été violé », prévient Izza Leghtas.

Amnesty International est consciente des difficultés rencontrées par les agents de la force publique en France. Les agents sont souvent exposés à des risques importants et la majorité d’entre eux s’acquittent de leurs fonctions de manière professionnelle et dans le respect de la loi.

A la veille des élections présidentielle et législatives de 2012, Amnesty International rappelle que les droits humains ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de la sécurité. La France doit respecter ses engagements internationaux en prenant des mesures pour empêcher que des actes de torture et des traitements cruels, inhumains ou dégradants soient commis sur son territoire.

Amnesty International est particulièrement attentive au traitement de ces questions avec le remplacement cette année, de la Commission nationale de la déontologie de la sécurité (CNDS) par le Défenseur des droits.

http://www.amnesty.fr/4087

 

 

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 17:27

Dimanche 27 novembre, 3h du matin devant l’Arche de La Défense les forces de l’ordre en uniforme et en civil  frappent sans motifs de nombreux citoyens tirés du sommeil, et saccagent une oeuvre d´art des indigné-e-s.

Bilan : un bras cassé et de nombreux campeurs  contusionnés.

 

Pour fêter la troisième semaine d’occupation sur le parvis de la Défense, les indigné-e-s avaient organisé un lâcher de ballons avec des chèques symboliques.

La déclaration de présence pour une semaine avait été déposée en préfecture et présentée au commissaire qui ne l’a pas contestée.

Malgré l’interdiction de fait de laisser entrer quoi que ce soit qui aide au confort du campement, les indigné-e-s ont réussi à amener les pièces détachées d’une structure préparée par des artistes et étudiants comme contribution au mouvement des indigné-e-s. Le montage de ce dôme de 5 mètres de diamètre, une oeuvre d´art en carton, était effectif à 19h.

 

L’après-midi avait été accompagnée de fanfares et fut suivi d´un concert le soir, dans la bonne humeur.Environ 200 personnes, dont des familles, se sont retrouvées sur place.

 

En fin de soirée, les personnes présentes sur le parvis ont souffert de provocations verbales et physiques de la police.

 

Vers 3h30 du matin, les forces de l’ordre composées de gendarmes mobiles et de CRS (environ une centaine d’hommes) ont chargé sans sommation le campement où 70 indigné-e-s dormaient.

Un groupe de 30 à 40 personnes de la police avaient investit le campement dans les minutes précédentes.

Les CRS ont détruit l´oeuvre d´art démontable et le lieu de cuisine.

Une chaîne humaine pacifique a alors été formée par les campeurs.

 

Les policiers en civil ont pris le relais des forces de l’ordre en uniforme et ont très violemment agressé la plupart des indigné-e-s sous l´approbation des premiers.

Selon des témoins, leurs visages étaient à demi-couverts.

Ils ont également volé des téléphones et appareils photographiques qui les filmaient et proferré des menaces.

 

Une dizaine d’indigné-e-s ont été frappés pour certains à plusieurs reprises.

 

Cette nuit les gardiens de la paix se sont de  nouveau attaqués aux indigné-e-s pacifiques, mais de plus à une oeuvre d’art !

 

Face  à ce nouvel abus de la part des forces de l’ordre, les indigné-e-s, qui restent avant tout des citoyens, vont déposer une nouvelle plainte collective et constituer une banque de témoignages audiovisuels sur les faits de la nuit du 26 au 27 novembre.

Nous invitons d’une part tous et toutes à témoigner en apportant les contributions écrites, photos, vidéos sur dr.paris.media@gmail.com.

Les victimes et témoins peuvent d’autre part porter plaine collectivement ou attester des faits dans l’optique d’une deuxième « plainte commune » en suivant la procédure sur :http://paris.reelledemocratie.com/node/709

 

Le 10 décembre, nos organisons une marche de la place de Clichy (14h) jusqu’à la place Stalingrad pour des danses et une assemblée populaire.

 

Nous sommes intrigués de connaître l’accueil que nous réserve le Ministère de l’Intérieur pour la journée internationale des Droits de l’Homme…


 
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